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Le groupe RATP recrute près de 6 600 personnes en 2026, dont 3 500 en Île-de-France
Après un niveau de recrutement historique ces deux dernières années, le groupe RATP poursuit cette année son développement avec un plan de recrutement ambitieux qui prévoit de recruter près de 6 600 personnes en France et à l'international. En Île-de...
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Après un niveau de recrutement historique ces deux dernières années, le groupe RATP poursuit cette année son développement avec un plan de recrutement ambitieux qui prévoit de recruter près de 6 600 personnes en France et à l'international. En Île-de-France, le groupe RATP se positionne cette année encore comme un acteur clé de l'emploi avec 3 500 postes en CDI proposés en 2026. Ce plan a pour objectif de maintenir une offre et une qualité de service quotidiennes conformes aux attentes des voyageurs et d'Île-de-France Mobilités.
Cette nouvelle campagne de recrutements d'envergure vise également en priorité à relever les défis liés à l'ouverture prochaine des premières lignes du Grand Paris Express. Le groupe RATP, qui est le gestionnaire de l'infrastructure de toutes les lignes du Grand Paris Express, assurera la gestion des infrastructures de la ligne 18 dès cette année et exploitera à partir de 2027 la ligne 15 Sud. Les besoins de recrutements concernent une grande diversité de profils, notamment dans l'ingénierie, la maintenance et les métiers de la sûreté.
Hors de l'Île-de-France ainsi qu'à l'international, les besoins importants soutiennent la dynamique de croissance de RATP Dev.
Le groupe RATP recrute en Île-de-France pour maintenir le meilleur service aux voyageurs et assurer les besoins liés au Grand Paris Express
Cette année encore, le groupe RATP se positionne comme un acteur majeur des recrutements en région francilienne, avec deux enjeux principaux :
- Le maintien chaque jour du meilleur service possible aux voyageurs, que ce soit au sein de la RATP ou de RATP CAP Île-de-France ;
- l'accompagnement de la mise en service progressive du Grand Paris Express. Le groupe RATP renforce ainsi significativement ses équipes, à la fois pour l'exploitation et la sûreté de la ligne 15 dont l'ouverture est annoncée début 2027, mais également pour la gestion des infrastructures de toutes les futures lignes, à commencer par la ligne 18 cette année.
Le Groupe prévoit de recruter 3 500 collaborateurs en CDI en Île-de-France en 2026, dont notamment :
- 805 profils dans les métiers de la maintenance (gestion des infrastructures, maintenance des matériels roulants, maintenance des espaces et des équipements, etc.) ;
- 175 profils en ingénierie des grands projets et des infrastructures ;
- 85 profils dans les domaines de la technologie et du digital (architectes cloud, data scientists, chefs de projet SI, etc.) ;
- 1 000 conductrices et conducteurs de bus ;
- 470 agentes et agents de gares et stations ;
- 220 conductrices et conducteurs de métro ;
- 350 managers et agents d'exploitation ;
- 130 contrôleurs ;
- 75 agents de sûreté dont des agents cynophiles ;
- 190 acteurs de fonctions support.
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Un plan ambitieux de recrutement au sein des filiales du groupe RATP
Au total, l'ensemble des filiales du groupe RATP prévoient de recruter en 2026 plus de 4 700 CDI en France et à l'international, soit 71 % des besoins totaux de recrutement du Groupe. Parmi elles, deux filiales concentrent les plus grands enjeux de recrutement,
En 2026, RATP Dev prévoit de recruter plus de 3 200 collaborateurs en CDI, soit 45 % de l'ensemble des besoins de recrutement du Groupe, essentiellement en France et aux Etats-Unis, mais aussi en Egypte, Italie et Arabie Saoudite. Ce plan de recrutement, dans la continuité de 2025, accompagne la dynamique de croissance de RATP Dev, tant en France qu'à l'international, autour de réseaux gagnés, de croissance de fréquentation et d'extensions de lignes. Par exemple, les recrutements permettront de relever la montée en puissance vers l'exploitation et la maintenance de la ligne 15 Sud en Île-de-France et d'anticiper les futurs besoins liés à l'exploitation du réseau de TER de l'Etoile de Caen à partir de juillet 2027. Parmi les profils recherchés, près de 1 800 postes concernent des conductrices et conducteurs de bus ainsi que des postes dédiés aux agents de maintenance.
RATP Cap Île-de-France, qui a remporté 70 % du réseau de bus historique francilien ouvert à la concurrence et l'exploitation des lignes de trams-trains T12 et T13, poursuit sa montée en puissance. En 2026, la filiale du groupe RATP, prévoit de recruter 1 400 CDI dont près de 850 conductrices et conducteurs de bus et 120 mécaniciennes et mécaniciens bus. Ce plan de recrutement permettra d'accompagner l'ouverture de six filiales cette année sur le réseau bus de Paris et de la Petite Couronne.
En 2025, le groupe RATP a une nouvelle fois atteint un niveau de recrutement inédit.
En 2025, le groupe RATP a de nouveau enregistré un nombre record de recrutements : avec plus de 7 300 collaborateurs recrutés dans le monde, dont près de 3 700 en Île-de-France. Le nombre de candidatures reçues ne cesse également de croitre d'année en année, avec plus de 400 000 CV reçus l'an passé rien qu'en Île-de-France, ce qui fait de 2025 l'année la plus attractive de la RATP.
Parmi ces recrutements, 1 650 conducteurs et conductrices de bus, 500 agentes et agents de gares et stations et 435 opérateurs et opératrices de maintenance ont été recrutés en Île-de-France en 2025. Ces résultats témoignent de l'attractivité croissante de l'entreprise et de la diversité des 270 métiers proposés par le Groupe. Fier de sa mission d'intérêt général, le groupe RATP s'affirme comme un acteur clé de la transformation urbaine et du développement massif des réseaux de transport public, porté par un engagement fort d'amélioration de la qualité de ville.
Le groupe RATP s'engage pour la diversité et l'inclusion.
Le groupe RATP mène une politique active pour favoriser la mixité dans ses équipes et a notamment développé son programme « RATP au Féminin » pour encourager et faciliter l'accès des femmes à tous ses métiers. En 2026, le groupe RATP poursuit son ambition en se fixant une nouvelle fois comme priorité de convaincre un maximum de femmes de rejoindre ses équipes : diverses actions d'attractivité sont ainsi mises en oeuvre chaque année pour aller à la rencontre des femmes et leur faire découvrir les métiers vers lesquels elles ne s'orienteraient pas spontanément (forums, job dating, découvertes métiers immersives, partenariats associatifs, etc.) grâce notamment à la mobilisation des « LadiesInTech@RATP » ou des Marraines « Elles bougent ».
La RATP vient de conclure un 10ème Accord en faveur de l'emploi des personnes en situation de handicap (2026-2029), en cohérence avec sa politique de ressources humaines axée sur l'égalité des chances, la lutte contre les discriminations et la valorisation de la diversité. Des partenariats avec des structures associatives (telles que l'ARPEJEH) et des établissements et services de réinsertion professionnelle permettent de multiplier les actions de découverte des métiers de la RATP, comme notamment le DuoDay. En 2025, le groupe RATP a participé à 14 évènements « emploi et handicap » en Île-de-France.
Le groupe RATP forme ses futurs salariés aux métiers de la mobilité.
Depuis de nombreuses années, le groupe RATP met en place un dispositif de formation solide et structuré, conçu pour permettre à chaque nouvelle personne recrutée d'apprendre un métier au service de la mobilité. Ces formations, qualifiantes pour la majorité, sont proposées, souvent sans prérequis d'expérience ni de diplôme, à l'issue d'un processus de recrutement complet pendant lequel la motivation et des tests d'aptitudes sont évalués.
Le Groupe s'appuie sur son Université groupe RATP et tous ses centres de formation pour développer les compétences de l'ensemble des collaborateurs et collaboratrices du Groupe, tout au long de leur parcours professionnel.
Par ailleurs, le groupe RATP a toujours fait confiance aux jeunes et chaque année. L'entreprise accueille de nombreux alternants et stagiaires, dont près de 500 au sein de son propre Centre de Formation des Apprentis (CFA), pour les accompagner dans l'apprentissage d'un des métiers du Groupe.
Enfin, l'entreprise accorde également beaucoup d'importance aux perspectives d'évolution au sein du Groupe et à la mobilité professionnelle, avec des passerelles métiers ou des promotions accessibles à des profils débutants comme expérimentés.
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Droits des voyageurs en car longue distance
Moins chers que le train et moins polluants que l'avion, les cars ont la cote pour traverser l'Europe. Mais un trajet longue distance et transfrontalier peut aussi réserver de mauvaises surprises : retard, annulation, bagage perdu ou oubli d'un passa...
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Moins chers que le train et moins polluants que l'avion, les cars ont la cote pour traverser l'Europe. Mais un trajet longue distance et transfrontalier peut aussi réserver de mauvaises surprises : retard, annulation, bagage perdu ou oubli d'un passager sur une aire d'autoroute. Le Centre Européen de la Consommation (CEC) a posé cinq questions fréquentes à Camille Bertrand, juriste au CEC France.
Les passagers d'un bus sont-ils indemnisés s'ils arrivent à destination avec du retard ?
Camille Bertrand (C.B) : "Non. Tout d'abord, tous les trajets en car ne sont pas encadrés par la réglementation européenne. Seuls les passagers d'un bus longue distance (plus de 250 km), au départ ou à l'arrivée dans l'Union européenne, sont concernés. Si le trajet est inférieur à 250 km, c'est la législation nationale qui s'applique et non la réglementation européenne.
Ensuite, le seul retard qui ouvre des droits aux passagers, c'est celui au départ. C'est l'inverse pour le train ou l'avion. Par conséquent, si le bus entre Paris et Munich part à l'heure mais arrive en retard, les passagers ne sont pas indemnisés.
En revanche, si ce bus a plus de 2 h de retard au départ, les voyageurs ont alors le choix : être réacheminés à destination sans frais supplémentaires et dans des conditions comparables ou renoncer à leur voyage et être remboursés. La compagnie doit aussi leur apporter une assistance (boisson, collation, repas, hébergement) dans la mesure du possible car c'est un trajet de plus de 3 h."
Est-ce qu'il arrive qu'un car reparte sans l'un de ses passagers après une pause ?
C.B : "Cela reste rare mais cela arrive. Les chauffeurs ne font pas l'appel avant de reprendre la route. Et ils n'ont aucune obligation légale de le faire. Il est donc primordial d'être de retour dans le bus le plus rapidement possible et de toujours garder un il dessus et sur les autres passagers. Prévenir le voisin de siège peut aussi être une bonne idée. Enfin, et au cas où cela se produirait, il est indispensable de descendre du car pendant la pause avec son téléphone portable, ses moyens de paiement et ses papiers d'identité."
Qui est responsable des bagages pendant le voyage ?
C.B : "C'est le passager, pas la compagnie. Sauf en cas d'accident du car. Si des bagages sont perdus ou endommagés pendant le trajet entre Paris et Munich, les passagers n'ont aucune garantie d'être dédommagés si ça n'est pas prévu dans les conditions générales de vente.
Il est donc essentiel de ne pas mettre les objets de valeur (argent, bijoux, ordinateur, médicaments, etc.) dans les bagages en soute et de ne rien laisser dans le bus pendant les pauses. Personnaliser la valise, notamment si elle est noire et de taille standard, peut aussi être une bonne astuce pour éviter les échanges involontaires avec d'autres passagers."
Existe-t-il des dispositions spécifiques pour les personnes en situation de handicap ?
C.B : "En Europe, il existe une règle, un principe : un handicap ne peut pas être une raison pour refuser l'embarquement d'un passager ou lui exiger des frais supplémentaires. Sauf, néanmoins, si les conditions de sécurité (dans le bus et aux arrêts) ne sont pas assurées.
Pour pallier les difficultés d'accès, une personne en situation de handicap peut être accompagnée par un proche gratuitement. Une assistance peut également être fournie mais il faut la demander à la compagnie ou à l'exploitant de la gare routière au moins 36h avant le départ.
En revanche, il n'existe pas de réglementation européenne qui accorderait des tarifs spéciaux. Les compagnies sont libres d'en proposer. Mais, dans l'attente de la carte européenne du handicap prévue d'ici 2028, un transporteur allemand, par exemple, n'est pas obligé d'appliquer de tels tarifs aux personnes qui ont une carte d'invalidité étrangère."
Est-il possible de laisser un mineur prendre un car longue distance transfrontalier ?
C.B : "En principe, dans l'Union européenne, un mineur français peut se rendre en car en Allemagne comme en Italie s'il a une carte d'identité et une autorisation de sortie du territoire. Mais en l'absence de réglementation harmonisée à l'échelle européenne, les compagnies de car longue distance sont libres d'interdire le voyage à un mineur non accompagné. C'est ce que font les deux plus grands acteurs européens pour les moins de 16 ans pour des questions de responsabilité."
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17 Crossway hybrides et Urbanway GNC pour Séville
L'entreprise Casal acquiert 17 nouveaux véhicules destinés à la desserte de la zone métropolitaine de Séville. Cette livraison comprend des véhicules Crossway Hybride pour les services interurbains et des autobus Urbanway au gaz naturel comprimé (GNC...
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L'entreprise Casal acquiert 17 nouveaux véhicules destinés à la desserte de la zone métropolitaine de Séville. Cette livraison comprend des véhicules Crossway Hybride pour les services interurbains et des autobus Urbanway au gaz naturel comprimé (GNC) pour les lignes urbaines, illustrant une collaboration de longue date, construite au fil des années autour d'un principe essentiel : la fiabilité opérationnelle.
Ce nouvel investissement répond à un double objectif : améliorer la qualité du service proposé aux usagers et accompagner la décarbonation du transport public métropolitain sévillan. En intégrant ces nouveaux véhicules, l'entreprise Casal fait le choix de solutions technologiques à faibles émissions, sans compromis sur la fiabilité et la disponibilité de sa flotte. Les modèles Crossway Hybride associent un moteur thermique optimisé à un système électrique qui récupère l'énergie au freinage pour réduire la consommation de carburant et les émissions notamment dans des conditions d'exploitation fluctuantes. De leur côté, les Urbanway GNC constituent une solution éprouvée et mature pour les environnements urbains, permettant de réduire significativement les émissions polluantes et le niveau sonore en exploitation, des performances particulièrement adaptées aux zones à forte densité de population comme la métropole de Séville.
Au-delà de la technologie, l'entreprise Casal a fait le choix de véhicules reconnus pour leur fiabilité et leurs performances en exploitation, garantissant une disponibilité élevée, une maintenance optimisée et des coûts d'exploitation maîtrisés, des critères déterminants pour un opérateur de transport public.
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Garanties financières et de pilotage territorial attendues pour la loi-cadre
France urbaine, le GART et Intercommunalités de France saluent l'initiative d'un projet de loi-cadre pour le développement des transports, qui vient concrétiser les travaux de la conférence Ambition France Transports et son principe fondateur : la mo...
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France urbaine, le GART et Intercommunalités de France saluent l'initiative d'un projet de loi-cadre pour le développement des transports, qui vient concrétiser les travaux de la conférence Ambition France Transports et son principe fondateur : la mobilité doit financer la mobilité avec notamment l'affectation des recettes nouvelles issues des futures concessions autoroutières au financement des infrastructures ferroviaires. Cependant, son équilibre général apparaît encore insuffisant pour les associations.
Dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, les communes, les intercommunalités et les départements supportent déjà la lourde charge d'entretien et de modernisation des réseaux routiers. Le renvoi à une loi de programmation, consacrée au financement de ces infrastructures, prive le texte de garanties leur permettant de s'engager dans les investissements pluriannuels nécessaires pour l'entretien et le développement des routes.
Les associations appellent également à ce que la loi-cadre reconnaisse pleinement la place des élus de proximité dans les choix stratégiques des politiques de déplacement. Ils disposent d'une connaissance fine des besoins de leurs administrés et d'une capacité d'action territoriale éprouvée.
Les conclusions d'Ambition France Transports ont mis en exergue un modèle économique des mobilités sous tension. Il nous faut désormais trouver collectivement des marges de manuvres financières. Dans cette perspective, les associations appellent à des mesures offrant notamment aux autorités organisatrices de la mobilité (AOM) davantage de latitude dans la fixation des taux du versement mobilité afin de leur conférer la même capacité d'action que celle reconnue, à juste titre, à Île-de-France Mobilités en 2023, et de leur permettre ainsi d'assumer pleinement leurs responsabilités au service des mobilités du quotidien.
Enfin, les dispositions relatives à la gouvernance des gares routières suscitent de fortes inquiétudes. En ajoutant de nouvelles obligations de planification et en étendant de manière prescriptive les missions des AOM, elles portent atteinte au principe de libre administration des collectivités territoriales et s'apparentent à une extension de compétence sans garantie de compensation financière, tout en imposant des obligations inadaptées à la diversité des territoires.
Dans ces conditions, France urbaine, le GART et Intercommunalités de France appellent à une évolution du texte, fondée sur une programmation financière, une gouvernance respectueuse des compétences locales et garante d'un aménagement équilibré du territoire. Ces principes sont essentiels pour renforcer la cohésion territoriale et réussir la transition écologique dont notre pays a besoin.
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Les données de mobilité améliorent la qualité de l'information voyageur disponible sur les calculateurs d'itinéraires.
L'Autorité de régulation des transports (ART) publie son rapport sur les données de mobilité en 2025. Le rapport souligne la dynamique positive de la publication et de l'utilisation de ces données. Toutefois, certains types de données, comme les donn...
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L'Autorité de régulation des transports (ART) publie son rapport sur les données de mobilité en 2025. Le rapport souligne la dynamique positive de la publication et de l'utilisation de ces données. Toutefois, certains types de données, comme les données tarifaires ou d'accessibilité pourtant essentielles pour les voyageurs, sont encore trop peu publiées. Ces constats structurent les priorités de l'ART pour 2026, qui poursuivra et étendra le périmètre de ses contrôles.
Les données de mobilité, comme les horaires de transport en commun ou les alertes de perturbations, doivent être publiées par leurs détenteurs sur un Point d'accès national. Elles peuvent ainsi être librement réutilisées par des acteurs comme les calculateurs d'itinéraires (Google Maps, Citymapper, Oùra...), afin de proposer aux voyageurs une information fiable.
L'ART contribue, aux côtés de la Direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM), à promouvoir la démarche de publication et d'utilisation des données de mobilité. En 2025, 104 rappels à la réglementation ont été adressés aux acteurs de la mobilité, dont 99% ont donné lieu à une mise en conformité immédiate ou à très court terme.
La publication des données de mobilité sur le point d'accès national reste dynamique avec :
- une diversification des jeux de données et des modes de transport publiés,
- le doublement de la publication des données de mobilités partagées (vélos, trottinettes, et voitures en libre-service),
- une mise à disposition quasiment complète des données planifiées de transport en commun (horaires et arrêts).
L'utilisation de ces données connaît une forte progression, montrant l'intérêt de ces publications avec :
- un doublement des téléchargements totaux des données publiées (près de 12 millions de téléchargements par mois),
- une amélioration notable de la qualité des calculateurs d'itinéraires développés par les régions sur leur territoire, fondées sur ces données.
Les données de mobilité couvrent un spectre large, au sein duquel certaines catégories de données restent insuffisamment représentées sur le Point d'accès national. Ces lacunes constitueront l'une des priorités de l'ART dans le cadre de sa campagne de contrôle en 2026.
- Les données tarifaires de transport ne figurent que dans 9 % des jeux de données disponibles sur le point d'accès national, alors qu'elles sont systématiquement réutilisées
- Les données d'accessibilité, tels que la présence d'ascenseurs en gare ou les cheminements piétons autours des stations, ne sont quasiment pas référencées.
Par ailleurs, l'ART poursuivra ses contrôles visant à :
- la publication des données de transport collectif et des mobilités partagées encore absentes du Point d'accès national,
- la transmission de la déclaration de conformité de chaque détenteur de données présents sur le Point d'accès national,
- la mise en qualité et au format réglementaire des données mises à disposition.
La 3e édition des « Rencontres des données de mobilité » présidées par Sophie Auconie, vice-présidente de l'ART, se tiendra en juin 2026. Elle réunira les parties prenantes du secteur des données de mobilité afin de rappeler le cadre juridique des données de mobilité, présenter les priorités de l'ART, et partager les retours d'expérience des acteurs du secteur.
Ainsi, l'ART entend uvrer à une mobilité plus fluide, plus transparente et plus durable pour tous les voyageurs.
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Mobco (ex-EuMo et RNTP) met en ligne son nouveau site web
En 2026, European Mobility Expo (EuMo Expo) et les Rencontres nationales du transport public (RNTP) fusionnent et deviennent Mobco, le nouvel événement unique du GART et de l'UTPF. Il alternera chaque année entre Paris et les régions.
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En 2026, European Mobility Expo (EuMo Expo) et les Rencontres nationales du transport public (RNTP) fusionnent et deviennent Mobco, le nouvel événement unique du GART et de l'UTPF. Il alternera chaque année entre Paris et les régions.
En attendant l'événement parisien prévu du 9 au 11 juin 2026, Mobco nous invite à préparer notre participation à l'événement grâce à son nouveau site web.
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Le projet de loi-cadre de développement des transports présenté en Conseil des ministres
Philippe Tabarot, ministre des Transports, a présenté mercredi 11 février en Conseil des ministres le projet de loi-cadre relatif au développement des transports. Ce texte structurant pose les principes du futur modèle de financement des infrastructu...
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Philippe Tabarot, ministre des Transports, a présenté mercredi 11 février en Conseil des ministres le projet de loi-cadre relatif au développement des transports. Ce texte structurant pose les principes du futur modèle de financement des infrastructures de transports en France, afin de répondre durablement aux besoins de mobilité dans le pays.
Ce texte s'inscrit dans le prolongement direct des travaux de la conférence Ambition France Transports qui a réuni entre mai et juillet 2025 des élus et parlementaires de tous bords, des acteurs du secteur des transports et des représentants des usagers, pour réfléchir à l'avenir de nos réseaux de transports, confrontés au vieillissement et à l'impératif de leur décarbonation.
Alors que les besoins de mobilité des Français ne cessent de croître, la conférence a mis en évidence le la nécessité d'un véritable choc d'investissement pour engager, dans les prochaines années, la régénération et la modernisation des réseaux de transport. Dans le même objectif de poursuivre le développement de l'offre de transports sur l'ensemble du territoire, les experts et les élus membres de la conférence ont unanimement acté de la nécessité de garantir au secteur des transports une prévisibilité et une continuité de ses investissements sur le long terme.
Le 9 juillet dernier, Philippe Tabarot avait annoncé que seraient reprises, dans le cadre d'un futur projet de loi pour les transports, les principales conclusions de la conférence Ambition France Transports. Le texte présenté ce matin en est la traduction.
Le projet de loi-cadre pose les principes fondateurs suivants :
• La définition du nouveau modèle de financement de nos infrastructures de transport, permettant d'investir dans la régénération et la modernisation de nos réseaux, et de résorber la « dette grise » liée à leur sous-entretien. Le texte acte notamment le fléchage à partir de 2032 des recettes des concessions autoroutières à hauteur de près de 2,5 milliards d'euros à terme vers l'investissement dans tous les réseaux de transport.
Ces nouvelles recettes permettront d'investir dans les réseaux de transports, routier, fluvial et ferroviaire. 1,5 milliard d'euros par an supplémentaires seront investis pour la régénération et la modernisation du réseau avec le concours du groupe SNCF, permettant de porter l'effort total à 4,5 milliards d'euros par an. Ce montant sera inscrit dans le futur contrat de performance qui lie l'Etat et SNCF Réseau.
• La présentation à venir de lois de programmation pour les transports, d'une durée d'au moins 10 ans, qui définiront les investissements à venir dans les infrastructures. Un exercice inédit et attendu, qui permettra d'aligner le secteur des transports sur les pratiques existantes pour les autres postes d'investissements de l'Etat.
Le projet de loi-cadre contient également plusieurs mesures importantes en matière de simplification, de qualité de service et de sécurité dans les transports :
• Le soutien au développement des Services Express Régionaux métropolitains (SERM), à travers l'évolution des missions de la Société des grands projets et la clarification de ses modalités d'intervention, pour permettre à cet opérateur de l'Etat d'accompagner les collectivités qui le souhaitent.
• La poursuite de la dynamique de décarbonation du secteur des transports, responsable d'un tiers des émissions nationales, à travers la mise en place, pour les chargeurs, d'objectifs incitatifs favorisant le recours à des camions zéro-émission pour le transport de marchandises.
• Le renforcement de la sécurité routière dans les transports collectifs, avec de nouvelles obligations en matière de dépistages antistupéfiants. Le projet de loi instaure la mise en place d'un test aléatoire annuel par conducteur dans toutes les entreprises de transport routier de voyageurs, ainsi que l'équipement obligatoire de tous les cars neufs d'un stupotest d'ici au 1er septembre 2029, qui permettra d'empêcher le démarrage du véhicule si le conducteur est positif aux stupéfiants.
• L'amélioration de la qualité de service au sein des gares routières, en désignant « un chef de file » pour leur entretien et leur gestion parmi les autorités organisatrices de mobilité au niveau local.
• Enfin, dans le cadre des grands projets d'infrastructures de transports, le texte prévoit que la raison impérative d'intérêt public majeur (RIIPM) puisse être étudiée plus tôt dans la vie d'un projet, dès la déclaration d'utilité publique, afin d'éviter des contentieux tardifs, alors que les travaux sont déjà engagés, tout en maintenant un niveau élevé d'exigences environnementales.
Lors du Conseil des ministres, Philippe Tabarot a déclaré : « Les Français sont très attachés à leurs infrastructures de transport. Et ils ont raison : ce sont elles qui conditionnent la qualité et le développement de l'offre de mobilité, partout sur le territoire. Face au vieillissement de nos réseaux, à la nécessité de les entretenir et de les décarboner, le projet de loi-cadre relatif aux transports propose une véritable révolution en matière de financement.
Désormais, les transports bénéficieront eux aussi d'une loi de programmation, indispensable pour investir dans la durée, et réduire ainsi les retards et les reports de projets. Deuxième avancée majeure : de nouvelles ressources, issues des autoroutes, viendront financer durablement notre système de transport. La fin des concessions autoroutières constitue une opportunité historique pour repenser leur modèle, mieux les encadrer et affecter leurs recettes au bénéfice de l'ensemble des modes de transport, dans une vision pleinement intermodale. Ce texte est le fruit d'un consensus collectif inédit entre élus et experts, lors de la conférence Ambition France Transports et que le Gouvernement transcrit ici dans la loi. »
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Daimler Buses installera ses propres bornes de recharge publiques à la gare routière centrale de Munich
La filiale Daimler Buses Solutions supervisera la planification, la construction, l'exploitation, le service et la maintenance de ces nouvelles bornes publiques dont la mise en service est prévue fin 2026. Des points de recharge supplémentaires sont ...
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La filiale Daimler Buses Solutions supervisera la planification, la construction, l'exploitation, le service et la maintenance de ces nouvelles bornes publiques dont la mise en service est prévue fin 2026. Des points de recharge supplémentaires sont prévus dans les destinations touristiques à fort trafic à travers l'Europe.
Selon Daimler Buses, le déploiement de l'infrastructure de recharge publique nécessaire à l'électrification du TCP progresse trop lentement. Ses propres stations de recharge visent à donner une impulsion à ce développement. D'ici fin 2026, quatre bornes de recharge publiques devraient être installées à la gare routière centrale de Munich. À cette fin, l'entreprise a signé un accord avec Wealthcap, société de gestion d'actifs et d'investissements représentant le propriétaire de la la gare routière centrale de Munich. Daimler Buses avait déjà annoncé ses premières bornes de recharge publiques pour bus électriques en octobre 2025, dans le cadre d'un projet-pilote mené avec la ville de Cologne. L'objectif est d'établir d'autres points de recharge dans les zones touristiques les plus fréquentées d'Europe.
Daimler Buses propose, sous la marque OMNIplus CHARGE, une solution clé en main complète pour l'électromobilité. L'offre comprend des bus électriques configurés individuellement, des études de faisabilité assistées par logiciel, ainsi que des infrastructures complètes d'électromobilité et d'hydrogène pour les dépôts. Ces infrastructures incluent le génie civil, les installations électriques, les bornes de recharge, les systèmes de stockage d'énergie par batteries, les systèmes de gestion de la recharge et des services numériques complémentaires. Daimler Buses Solutions GmbH est spécialisée dans la conception et la construction d'infrastructures d'électromobilité et a déjà électrifié de nombreux dépôts clients. En 2025, l'entreprise a étendu son offre aux infrastructures de recharge publiques.
Les stations de recharge prévues à la gare routière de Munich offriront une puissance allant jusqu'à 600 kW, permettant une recharge très rapide. Les exploitants de bus pourront ainsi recharger leurs bus électriques, quelle que soit la marque, grâce à de l'électricité verte. Les temps d'arrêt habituels en gare routière, comme lors de la montée et de la descente des passagers, du contrôle des titres de transport ou de la manutention des bagages, pourront également être mis à profit pour recharger les batteries. De ce fait, les exploitants de bus n'auront plus besoin de prévoir de pauses supplémentaires ni de détours pour la recharge. Quatre bornes de recharge sont prévues au total, dont deux devraient être opérationnelles courant 2026. Les travaux de construction, qui se dérouleront au deuxième trimestre 2026, comprendront des travaux de génie civil, la pose de câbles haute tension, l'installation de transformateurs et la réalisation des fondations des stations de recharge. La mise en service est prévue plus tard dans l'année 2026.
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Masabi acquiert Passenger Technology Group, fournisseur de billettique et de SIV
Masabi, founisseur anglais de solutions billettiques en SaaS pour les transports publics a acheté son concurrent Passenger Technology Group Ltd qui est également britannique et actif dans le domaine de la billettique. Cette acquisition complète l'off...
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Masabi, founisseur anglais de solutions billettiques en SaaS pour les transports publics a acheté son concurrent Passenger Technology Group Ltd qui est également britannique et actif dans le domaine de la billettique. Cette acquisition complète l'offre de mobilité de Masabi en associant sa solution globale Justride de billetterie, de paiement et de gestion au savoir-faire de Passenger en matière d'applications mobiles, de sites web et d'outils d'information en direct. Fournis en marque blanche, ils sont utilisés par les autorités et opérateurs de transports publics au Royaume-Uni. Les modalités financières de l'opération n'ont pas été divulguées.
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La route est encore longue vers la conduite autonome
Solution envisagée à la pénurie de conducteurs, la conduite autonome effectivement déployée sur la voie publique est actuellement enlisée au niveau 4 SAE. En d'autres termes, le véhicule « sait » théoriquement se conduire seul, mais la présence humai...
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Solution envisagée à la pénurie de conducteurs, la conduite autonome effectivement déployée sur la voie publique est actuellement enlisée au niveau 4 SAE. En d'autres termes, le véhicule « sait » théoriquement se conduire seul, mais la présence humaine est maintenue pour pallier toute défaillance. Il faut donc à la fois supporter le coût technologique de l'automatisation et la rémunération du conducteur, spectateur du fonctionnement du véhicule. L'autonomie totale du niveau 5 SAE déployée en environnement complexe (milieu urbain) n'est pas pour demain.
Le déploiement de la conduite autonome dans le TCP s'effectue par étapes, en apprenant vis-à-vis d'un domaine d'emploi défini. A ce jour, la conduite autonome n'est pleinement opérationnelle que dans un environnement où tous les intervenants communiquent entre eux (V2X) ou à défaut, sont prévisibles. Ce peut être le cas dans un dépôt de véhicules où le garage-dégarage des véhicules est automatisable, de même que leur repositionnement ou leur passage à la machine à laver.
Les programmes-pilotes de conduite autonome sur la voie publique sont nombreux. Ils se heurtent le plus souvent à l'impossibilité de passer de l'étape d'apprentissage à un modèle opérationnel viable. En revanche, l'automatisation des mouvements au dépôt est plus réaliste en raison de l'environnement plus prévisible dans lequel elle se déploie. L'automatisation des mouvements au dépôt nécessite la définition préalable des limites opérationnelles, le test sur une flotte expérimentale limitée, puis le passage à l'échelle en remaniant les procédures du dépôt en conséquence.
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Daimler Buses travaille avec FEV à son premier car hydrogène
Installé à Aix-la-Chapelle (Allemagne), FEV travaille avec Daimler Buses sur le prototype du premier autocar Daimler Buses équipé d'une pile à combustible fonctionnant à l'hydrogène.
Réalisé sur base Setra, le démonstrateur technologique est ...
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Installé à Aix-la-Chapelle (Allemagne), FEV travaille avec Daimler Buses sur le prototype du premier autocar Daimler Buses équipé d'une pile à combustible fonctionnant à l'hydrogène.
Réalisé sur base Setra, le démonstrateur technologique est appelé « H₂ Coach et dispose d'une autonomie de 800 km. La sécurité a été un facteur déterminant dans le processus de développement. Des mesures ont été mises en place face à différents scénarios de collision, ainsi que pour la sécurité fonctionnelle, la sécurité haute tension et la sécurité liée à l'hydrogène.
Après avoir obtenu l'homologation de l'organisme de contrôle technique allemand TÜV et réussi les tests de compatibilité électromagnétique, FEV a livré le véhicule à Daimler Buses à l'été 2025, après environ deux ans de collaboration.
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Arrêt demandé pour Arthur Bus
Fondée à Munich au printemps 2021 avec l'objectif de commercialiser des bus à hydrogène, Arthur Bus dépose le bilan en Pologne. Son PDG et cofondateur, Philipp Glonner, n'est plus membre du conseil d'administration depuis octobre 2025. La faillite de...
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Fondée à Munich au printemps 2021 avec l'objectif de commercialiser des bus à hydrogène, Arthur Bus dépose le bilan en Pologne. Son PDG et cofondateur, Philipp Glonner, n'est plus membre du conseil d'administration depuis octobre 2025. La faillite de la branche polonaise de l'entreprise intervient avant les premières livraisons de l'Arthur H2 Zero (bus 12 m hydrogène) à ses clients de lancement. Ce modèle a été présenté initialement en 2022.
Le projet prévoyait de lancer la production à Lublin (Pologne), principalement grâce à des capitaux allemands. Glonner a déclaré qu'il s'était associé à l'entrepreneur Gerhard Mey en 2021 pour créer l'entreprise Arthur Holding GmbH et sa filiale allemande, Arthur Bus. Parallèlement, Arthur Bus sp. z o.o. a été créée à Wrocław, en Pologne.
Pour compléter sa gamme, Arthur Bus prévoyait de développer un bus articulé à hydrogène et une version électrique à batteries, en plus du bus 12 m H2. La faillite de la filiale polonaise compromet la production en série.
Cela place les clients de l'Arthur H2 Zero dans une situation délicate, en particulier l'entreprise Buspunkt (Beverstedt) basée dans le nord de l'Allemagne qui a commandé 3 véhicules, et la ville de Lublin qui en a commandé 20. L'acquisition par Lublin devait être financée par le Fonds national pour la protection de l'environnement et la gestion de l'eau (NFOŚiGW), dont les fonds arriveront à échéance dans quelques mois. Si une nouvelle commande n'est pas passée rapidement, ce financement pourrait être perdu.
Selon BusPlaner, l'Arthur H2 Zero n'est pas un modèle original, mais un recyclage de l'Ursus Citymile dont le constructeur polonais a fait faillite en 2021.
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Xavier Piechaczyk, nouveau P-DG du groupe RATP
Le 4 février 2026, par décret en Conseil des Ministres, Xavier Piechaczyk a été nommé Président-directeur général du groupe RATP. Cette nomination intervient après les auditions de Xavier Piechaczyk devant les commissions du Développement Durable et ...
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Le 4 février 2026, par décret en Conseil des Ministres, Xavier Piechaczyk a été nommé Président-directeur général du groupe RATP. Cette nomination intervient après les auditions de Xavier Piechaczyk devant les commissions du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire du Sénat et de l'Assemblée nationale les 21 et 28 janvier derniers, dans les conditions prévues par l'article 13 de la Constitution. Les deux assemblées s'étaient prononcées en faveur de la nomination de Monsieur Piechaczyk.
Le Conseil d'Administration de la RATP réuni en séance extraordinaire le 30 janvier dernier avait également proposé au Gouvernement la nomination de Xavier Piechaczyk comme Président-directeur général du groupe RATP.
Le nouveau Président-directeur général du groupe RATP a déclaré : « Je suis très honoré de rejoindre le groupe RATP. Les défis à venir sont nombreux pour continuer à assurer un service public de qualité pour nos voyageurs d'Île-de-France, ceux des villes et territoires en France, et ceux du monde entier où le groupe est implanté. Régularité, sécurité, accessibilité et qualité seront des boussoles de mon action dès ma prise de fonction. J'irai très rapidement à la rencontre de celles et ceux qui sont le ciment de l'entreprise, de leurs représentants ainsi que des élus qui souhaitent projeter et développer leurs territoires, à travers une mobilité efficace et décarbonée ».
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Autocar et Bus Infos 242 arrive !
Que d'énergie dans ce numéro 242 qui confronte les aspects économiques, politiques et environnementaux des choix énergétiques faits pour le transport urbain ! Solène Grange, DG d'Iveco Bus nous commente le marché 2025-2026 marqué en 2025 par des diff...
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Que d'énergie dans ce numéro 242 qui confronte les aspects économiques, politiques et environnementaux des choix énergétiques faits pour le transport urbain ! Solène Grange, DG d'Iveco Bus nous commente le marché 2025-2026 marqué en 2025 par des difficultés de livraison en urbain et par un retour des ventes en tourisme au mieux de leur forme. Déclencher une demande de réparation par la voix, découvrir le nouveau pneu pour car de Conti, constater le renouveau du VDL Futura ou revenir sur le siècle d'histoire de Bacqueyrisses, tout cela et bien plus encore est à découvrir dans le numéro 242 de votre magazine.
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La Cristal de Lohr met en avant sa modularité
Quelque 20 mini véhicules Cristal de Lohr sont déjà en service en France. Leur particularité ? La possibilité pour ces « navettes » de se réunir en trains routiers à la manière de véhicules ferroviaires conduits en unité multiple par un seul conducte...
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Quelque 20 mini véhicules Cristal de Lohr sont déjà en service en France. Leur particularité ? La possibilité pour ces « navettes » de se réunir en trains routiers à la manière de véhicules ferroviaires conduits en unité multiple par un seul conducteur. Outre 5 véhicules de démonstration du constructeur, les Cristal de Lohr sont en service sur les réseaux e-lico (ville de Saverne), Rosabus (Ville de Rosheim), Orizo (Avignon) et Pass'O (ville d'Obernai).
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Le lighTram 19 entre en service à Clermont-Ferrand
La ligne B du réseau clermontois est désormais exploitée à l'aide de bus articulés HESS lighTram 19 TOSA. Ils sont équipés pour la charge rapide avec perche en toiture. La technologie de recharge rapide TOSA permet des temps de recharge courts aux ar...
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La ligne B du réseau clermontois est désormais exploitée à l'aide de bus articulés HESS lighTram 19 TOSA. Ils sont équipés pour la charge rapide avec perche en toiture. La technologie de recharge rapide TOSA permet des temps de recharge courts aux arrêts, en accord avec les besoins en termes d'autonomie et d'horaires.
TOSA signifie « trolleybus avec optimisation du système d'alimentation ». Dans les faits, ce système n'est pas un trolley (pas de captage en roulant). Il correspond à ce qui s'appelle également la « recharge par opportunité » avec de fortes puissances de recharge, notamment aux terminus ou en d'autres points de régulation du trafic.
Pour un montant de 50 millions d'euros, Clermont-Ferrand a commandé 40 bus électriques articulés (lighTram 19 TOSA, surnommés « trambus ») destinés à ses lignes BHNS numérotées B et C. Ils sont livrés progressivement avec un retard souligné localement par nos confrères de La Montagne et de France Bleue.
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Hess acquiert l'activité trolleybus de Kiepe
Cette acquisition intègre la gamme Kiepe à celle de Hess. Le portefeuille produits de cet acteur s'en trouve élargi. Il en résulte un renforcement de la position de Hess sur le segment des autobus électriques alimentés par lignes de contact aériennes...
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Cette acquisition intègre la gamme Kiepe à celle de Hess. Le portefeuille produits de cet acteur s'en trouve élargi. Il en résulte un renforcement de la position de Hess sur le segment des autobus électriques alimentés par lignes de contact aériennes.
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Premières livraisons de VDL Futura 3
VDL Bus Group a livré les quatre premiers autocars de tourisme VDL Futura 3 (FHD 129, 12,9 m) à ses clients. Les premiers livrés l'ont été à Kupers et De Baar. Le VDL Futura 3 a été dévoilé en octobre 2025 lors du salon Busworld à Bruxelles. Avec cet...
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VDL Bus Group a livré les quatre premiers autocars de tourisme VDL Futura 3 (FHD 129, 12,9 m) à ses clients. Les premiers livrés l'ont été à Kupers et De Baar. Le VDL Futura 3 a été dévoilé en octobre 2025 lors du salon Busworld à Bruxelles. Avec cette nouvelle génération, VDL Bus Group fixe déclare placer l'efficacité opérationnelle, le confort et la sécurité au cur de sa conception.
Bert Fonteijn, directeur de Kupers Touringcars : « Chez Kupers Touringcars, la qualité et la fiabilité sont depuis des générations des priorités. Être l'un des premiers clients à recevoir le nouveau VDL Futura 3 - et même le tout premier à le mettre en service - est une grande fierté. »
Parmi les atouts majeurs du VDL Futura 3 mis en avant par VDL, sa nette amélioration de l'efficacité énergétique se distingue particulièrement. Grâce à une aérodynamique optimisée, à un allègement significatif de la structure et à l'intégration de technologies de dernière génération, le Futura 3 permet de réaliser une économie allant jusqu'à 15 %. Un gain qui se traduit directement par une réduction des coûts d'exploitation et une empreinte environnementale maîtrisée. Le Futura 3 est par ailleurs conçu pour évoluer, notamment en accueillant à l'avenir des groupes motopropulseurs alternatifs. En matière de maintenance et de coûts d'utilisation, le Futura 3 offre également des avantages. Grâce à une ingénierie intelligente, une construction modulaire et un accès amélioré aux systèmes, les coûts de réparation et de maintenance sont réduits, ce qui diminue le coût total de possession (TCO).
Sur la photo de gauche à droite : Paul de Baar (De Baar Touringcars), An-Sophie Meeuwissen (VDL Bus Group), Marc van Doorn (VDL Bus Group), Julius Fonteijn, Bert Fonteijn (Kupers Touringcars).
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Saint-Nazaire met en service ses premiers Heuliez GX 437 Elec Linium
Saint-Nazaire agglomération vient d'inaugurer ses bus électriques articulés Heuliez GX 437 Elec Linium dont les 25 premiers viennent d'entrer en service sur les lignes de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) du réseau Ycéo de la Stran. Ils font partie...
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Saint-Nazaire agglomération vient d'inaugurer ses bus électriques articulés Heuliez GX 437 Elec Linium dont les 25 premiers viennent d'entrer en service sur les lignes de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) du réseau Ycéo de la Stran. Ils font partie du projet d'électromobilité HélYce+. Celui-ci a été concrétisé grâce à l'offre technique « clef en main » du groupement réunissant Iveco France (à travers sa marque Heuliez), ABB E-mobility et Dalkia Electrotechnics. Cette solution complète inclut les véhicules électriques, l'infrastructure de recharge au dépôt et aux terminus, ainsi que le système de charge et la supervision. Après le premier lot de 25 GX 437 Elec Linium, 15 autres unités seront livrées entre 2027 et 2030 pour atteindre un total de 40 autobus électriques articulés. Outre la fourniture des autobus électriques articulés équipés d'un pantographe de charge ascendant ainsi qu'un service de maintenance pendant un an, l'offre technique des trois partenaires comprend l'équipement de cinq terminus et d'un centre de remisage avec des transformateurs, des chargeurs et 40 dômes pour la recharge nocturne fournis par ABB et installés par Dalkia Electrotechnics.
« Yceo et Helyce sont plus qu'un réseau de transports, c'est notre nouvelle façon de concevoir l'espace public à Saint-Nazaire et dans son agglomération avec davantage de voies réservées aux bus, de voies vélos, de trottoirs élargis et d'espaces repensés pour les piétons. C'est construire concrètement une ville plus solidaire, plus inclusive, plus apaisée. Et ce réseau complété par des bus 100% électriques pour une meilleure qualité de l'air et moins de bruit renforce la résilience de notre territoire face aux changements climatiques au profit de notre santé » a déclaré David Samzun, Maire de Saint-Nazaire et Président de son Agglomération.
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MAN livre sa plus importante commande de bus électriques en Autriche
ÖBB Postbus a mis en service 27 MAN Lion's City 12 E et 36 MAN Lion's City 18 E. Il s'agit de la plus importante commande de bus électriques enregistrée par MAN en Autriche. Elle complète la flotte déjà en service dans le land de Vorarlberg, à l'oues...
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ÖBB Postbus a mis en service 27 MAN Lion's City 12 E et 36 MAN Lion's City 18 E. Il s'agit de la plus importante commande de bus électriques enregistrée par MAN en Autriche. Elle complète la flotte déjà en service dans le land de Vorarlberg, à l'ouest de l'Autriche. A ce jour, ce land dispose de la plus grande flotte de bus électriques en Autriche. MAN est par ailleurs la marque la plus représentée dans les flottes autrichiennes de bus électriques. Ce constructeur y a livré 112 bus électriques en 2025.
« L'électromobilité est le pilier central de notre stratégie d'entreprise pour les systèmes de propulsion alternatifs et nous investissons constamment dans des technologies innovantes et durables » déclare Rudi Kuchta, directeur général de MAN Truck & Bus Austria. Dans le seul land de Vorarlberg, un bus sur trois actuellement en service est électrique. Au total, quelque 100 bus électriques y sont actuellement en service régulier, dont plus de la moitié est exploitée par ÖBB Postbus. Cette flotte devrait atteindre 141 véhicules d'ici le printemps 2026. L'objectif est de porter ce nombre à 200 bus électriques d'ici 2030. « MAN est le leader du marché des bus électriques en Autriche avec une part de marché de plus de 50 %, notamment grâce à la grande confiance que nous accorde ÖBB Postbus » précise Rudi Kuchta.
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