D'après une étude commandée par DB Regio, filiale de transport régional de la Deutsche Bahn, le déploiement à grande échelle de bus et de navettes autonomes pourrait transformer en profondeur la structure et le fonctionnement des transports publics e...
D'après une étude commandée par DB Regio, filiale de transport régional de la Deutsche Bahn, le déploiement à grande échelle de bus et de navettes autonomes pourrait transformer en profondeur la structure et le fonctionnement des transports publics en Allemagne. Cette étude, intitulée « Conduite autonome : clé de la mobilité de demain », évalue différents scénarios pour l'année 2045 et est la première à modéliser les impacts à l'échelle nationale de la conduite autonome sur le système de transport allemand. Elle a été réalisée en collaboration avec la société de logiciels de mobilité ioki, l'Institut de technologie de Karlsruhe (KIT), le Centre aérospatial allemand (DLR) et Prognos AG, sous la supervision d'un comité consultatif d'experts. Les résultats suggèrent que les véhicules autonomes présentent les plus grands avantages lorsqu'ils sont intégrés aux transports publics, plutôt que déployés comme solutions isolées. Dans un scénario où environ un million de navettes et de bus autonomes circuleraient à l'échelle nationale, les services de transport public seraient étendus et réorganisés, les navettes autonomes assurant à la fois des liaisons directes et des correspondances avec les réseaux ferroviaires et routiers. Selon ce modèle, les temps d'attente moyens devraient tomber à cinq minutes dans les zones métropolitaines et à 13 minutes dans les zones rurales. Les temps d'attente en zone rurale seraient réduits d'environ 50 % par rapport à aujourd'hui. Les temps de trajet se rapprocheraient de ceux des voitures particulières et pourraient même être plus courts dans certaines zones urbaines.
Île-de-France Mobilités met en place en janvier 2026 un numéro de téléphone unique afin que les voyageurs puissent trouver une réponse rapide et efficace à toutes leurs demandes. Il remplace une centaine de numéros existants. À cela s'ajoute une plat...
Île-de-France Mobilités met en place en janvier 2026 un numéro de téléphone unique afin que les voyageurs puissent trouver une réponse rapide et efficace à toutes leurs demandes. Il remplace une centaine de numéros existants. À cela s'ajoute une plateforme centralisée pour déclarer ou retrouver un objet perdu, ainsi qu'un agent IA sur le site d'Île-de-France Mobilités pour mieux guider les voyageurs au quotidien.
Île-de-France Mobilités poursuit la mise en place d'un réseau de transport unifié, afin de proposer aux usagers des services simples et efficaces. Ainsi, de nombreuses actions ont été entreprises ces dernières années en ce sens : la révolution billettique avec la mise en place de titres uniques par mode de transport, la renumérotation des lignes de bus pour faciliter les déplacements et la lisibilité de l'offre ou encore, la relation voyageurs, avec des guichets unifiés pour toutes les demandes.
Un numéro unique pour mieux orienter les voyageurs
Une centaine de numéros de téléphone et des dizaines de formulaire de contact différents ont coexisté sur l'ensemble du territoire francilien. Il était donc difficile pour le voyageur de savoir à qui s'adresser en fonction de sa question ou des lignes de transport qu'il emprunte, surtout dans le contexte de la multiplication des services de mobilité. Le développement d'un numéro unique et gratuit est donc devenu essentiel. Chaque année, 3 millions d'appels sont passés auprès des centres de relation client des opérateurs de transports. L'objectif est d'optimiser et de simplifier le traitement des appels pour que les usagers soient orientés directement au bon endroit, sans perdre du temps. Île-de-France Mobilités a fait le choix de développer une solution appuyée sur l'intelligence artificielle et un système de reconnaissance vocale qui permet de fluidifier le parcours de l'usager et accéder au service ou à l'information la plus pertinente et adaptée à sa demande.
Cet outil est ambitieux puisque l'intelligence artificielle doit fonctionner partout en Île-de-France, comprendre la demande y compris en environnement très bruyant, identifier la ligne de transport du réseau francilien ou le service de mobilité concernés, puis assurer un transfert vers le service de relation client à mobiliser parmi la quinzaine d'organismes de relation client présents en Île-de-France. Le numéro unique est conçu pour gérer à terme des centaines de milliers d'appels.
Cet outil interactif sera amélioré en continu. Il reconnait déjà tous les types de demandes, y compris celles concernant les nouvelles mobilités (Véligo location, covoiturage, téléphérique...) et sera aussi programmé pour prendre en compte les changements d'opérateurs, au fur et à mesure de la mise en concurrence et des attributions de délégations de service public des lignes de bus et ferrées.
Île-de-France Mobilités travaille en parallèle au déploiement d'une solution d'accessibilité téléphonique adaptée aux personnes sourdes et malentendantes sur le numéro unifié dès janvier 2026 (Acceo). Plus de 85% des services téléphoniques d'Île-de-France seront accessibles très prochainement.
Un déploiement coordonné et progressif du numéro, qui commence à entrer dans les réflexes des voyageurs
Dès avril 2024, la transition vers le numéro unique a débuté. Il est entré en expérimentation, jusqu'à atteindre l'ensemble du réseau de bus en grande couronne à la fin de l'année 2024. Depuis l'été 2025, il a été étendu à l'ensemble du réseau ferré.
Ce déploiement progressif a permis d'améliorer l'outil en continu, que ce soit sur la bonne prise en compte des appels par le serveur vocal, les redirections ou en encore la garantie d'apporter une réponse à l'usager.
La généralisation du numéro unique à l'ensemble du réseau d'Île-de-France Mobilités (20 lignes de métro, 5 de RER, 9 lignes de train, 15 lignes de tramway et 1 900 lignes de bus) est prévue en janvier 2026.
Pour compléter l'appui opérationnel aux voyageurs, un Agent IA est également disponible en expérimentation depuis juillet 2025 sur l'application et le site institutionnel d'Île de France Mobilités. Conçu pour enrichir l'expérience utilisateur, il apporte des réponses instantanées aux questions relatives aux différents usages et couvre l'intégralité des thématiques principales, figurant notamment dans la Foire Aux Questions (FAQ), offrant ainsi un nouveau canal d'information interactif.
Une plateforme centralisée pour les objets perdus
Jusqu'à récemment, la gestion des objets perdus ou trouvés était propre aux opérateurs de transports ou gestionnaires d'infrastructures. Cela réduisait considérablement les chances de retrouver et restituer un objet perdu, et rendait le service difficilement lisible pour les usagers qui peuvent renoncer à retrouver un objet ne sachant pas à qui s'adresser.
Pour cela, Île-de-France Mobilités déploie une plateforme régionale de gestion des objets trouvés, appelée « IdFM - France Objets trouvés ». Cette plateforme est commune à tous les opérateurs de transport et permet aux usagers d'avoir un point d'entrée unique pour déclarer tout type d'objet perdu (sac, portefeuille, téléphone portable, parapluie ...). Le service sera disponible 7j/7 et 24h/24, quel que soit la ligne ou les lignes empruntées lors de leurs trajets, tous modes de transports confondus.
En centralisant et mettant à jour les déclarations de pertes et les objets retrouvés sur l'ensemble du réseau, l'objectif est de maximiser le taux de restitution des objets à leurs propriétaires.
Comme le numéro unique, son déploiement est progressif, avec une expérimentation sur certains réseaux de bus en grande couronne effective depuis le premier trimestre 2025, puis un déploiement sur le réseau ferré et celui de bus en petite couronne jusqu'au printemps 2026.
La FIAA aura lieu à Madrid du 22 au 24 septembre 2026
Le salon madrilène des bus et cars ambitionne de s'internationaliser davantage. Rappelons que l'Espagne est un marché majeur avec un parc de quelque 60000 véhicules de TCP renouvelés au rythme d'environ 4300 unités par an. La transition énergétique e...
Le salon madrilène des bus et cars ambitionne de s'internationaliser davantage. Rappelons que l'Espagne est un marché majeur avec un parc de quelque 60000 véhicules de TCP renouvelés au rythme d'environ 4300 unités par an. La transition énergétique et la numérisation comptent évidemment parmi les principaux thèmes du salon.
Un smartphone durci équipe tous les agents de la Semitan
Après une période de transition, les 1500 conducteurs de la Semitan (Nantes) sont maintenant équipés de smartphone durci Crosscall. Ils remplacent des documents papier et ouvre à de nouveaux services avec actualisation en direct. Les conducteurs peuv...
Après une période de transition, les 1500 conducteurs de la Semitan (Nantes) sont maintenant équipés de smartphone durci Crosscall. Ils remplacent des documents papier et ouvre à de nouveaux services avec actualisation en direct. Les conducteurs peuvent y consulter les horaires de passage à chaque arrêt ainsi que le temps de parcours global de leur ligne. Si des déviations de lignes sont mises en place, les conducteurs trouvent toutes les informations dans Info Trafic. Ils peuvent s'abonner à leurs lignes d'affectation pour recevoir toutes les indications. Grâce au CrossCall, les conducteurs sont connectés à la vie de l'entreprise et à leur service. Applications, accès à la messagerie professionnelle, à l'intranet, à Semitan Academy (e-learning), à Mon Planning, à CyberCE (CSE) sont désormais dans leur poche !
A partir du premier trimestre 2026, les conducteurs pourront signaler un problème matériel sur un véhicule lors de leur prise de service directement dans l'application. Ils y ajouteront facilement des photos, vidéos et relevés kilométriques. Les signalements seront envoyés directement à la maintenance, pour une prise en charge plus rapide. Déjà en expérimentation au Cetex de Saint-Herblain, la feuille de route sera accessible à tous à partir du 1er trimestre 2026.
Afin de restituer plus rapidement les objets à leurs propriétaires, les conducteurs pourront signaler les objets trouvés dans leur véhicule, les prendre en photo et consulter la banque de données générale pour répondre aux demandes des voyageurs. Dans ce but, l'appli « Objets trouvés » sera déployée à partir du 2ème trimestre 2026. Une phase d'expérimentation a commencé fin 2025 au dépôt du Bêle.
Documentaire sur l'Arc de triomphe tourné depuis un Setra S531DT
Vendredi 16 octobre 21h10 sur RMC Découverte, première diffusion du documentaire « De l'Arc de Triomphe à la Concorde : les secrets de l'axe royal de Paris » au cours duquel le journaliste d'Autocar et Bus Infos vous parle d'histoire et d'architectur...
Vendredi 16 octobre 21h10 sur RMC Découverte, première diffusion du documentaire « De l'Arc de Triomphe à la Concorde : les secrets de l'axe royal de Paris » au cours duquel le journaliste d'Autocar et Bus Infos vous parle d'histoire et d'architecture depuis un Setra S531DT grâce à la complicité bienveillante de Daimler Buses France. Le documentaire dure 1h25, sera rediffusé et accessible en replay. Un teaser de 11 minutes est disponible sur Youtube. Ou comment conjuguer journalisme, car de tourisme et passion pour l'histoire. Vous préférez le spatial ? Votre journaliste intervient lundi 19 janvier à 21h10 sur RMC Découverte au cours du documentaire « Ariane 6 : la techno du lanceur européen qui défie Elon Musk ».
Le groupe allemand Flix devient actionnaire majoritaire de la plateforme Flibco, leader européen des transferts aéroportuaires en autocars. Cette opération marque l'entrée structurée du groupe allemand sur le marché des navettes aéroportuaires et ren...
Le groupe allemand Flix devient actionnaire majoritaire de la plateforme Flibco, leader européen des transferts aéroportuaires en autocars. Cette opération marque l'entrée structurée du groupe allemand sur le marché des navettes aéroportuaires et renforce son offre de mobilité en Europe. Fondée en 2005, Flibco était auparavant contrôlé par SLG (Sales-Lentz Group) basé au Luxembourg, qui conserve une participation minoritaire et un rôle de partenaire stratégique. Cet accord permet à Flix d'étendre ses activités en dehors des services longue distance. Les transferts aéroportuaires en sont complémentaires et devraient être soutenus par une forte demande.
A La Réunion, le titre unique attend son intégration à la plateforme nationale d'interopérabilité
La Réunion est l'un des territoires d'expérimentation du projet national de « titre de transport unique » (TU) porté par l'État. Dans ce département insulaire ultramarin, le Réuni'Pass concrétise la convention signée entre la DGITM (Direction Général...
La Réunion est l'un des territoires d'expérimentation du projet national de « titre de transport unique » (TU) porté par l'État. Dans ce département insulaire ultramarin, le Réuni'Pass concrétise la convention signée entre la DGITM (Direction Générale des Infrastructures et des mobilités) et Île de La Réunion Mobilités. Pour 5 euros, le Réuni'Pass 24H donne accès à l'ensemble des réseaux de l'île (Alternéo, Car Jaune, Carsud, Citalis, Estival et Kar'Ouest). A terme, ce titre unique devrait s'intégrer à la plateforme nationale d'interopérabilité (PNI). Lorsque celle-ci sera finalisée, l'appli La Réunion Mobilités s'y connectera afin que l'usager y achète son titre de transport dès le second semestre 2026.
Un car 4x4 sur base Scania pour l'environnement minier australien
Avec une capacité de 40 passagers assis, ce car 4x4 évite le recours à plusieurs véhicules plus petits lors des changements d'équipes dans les mines à ciel ouvert australiennes. Disposant de la garde au sol et des angles de franchissement nécessaires...
Avec une capacité de 40 passagers assis, ce car 4x4 évite le recours à plusieurs véhicules plus petits lors des changements d'équipes dans les mines à ciel ouvert australiennes. Disposant de la garde au sol et des angles de franchissement nécessaires à un emploi sur pistes minières, ce véhicule se distingue des autres cars 4x4 en évitant d'associer une cabine de camion et une cellule pour passagers. Dans le cas présent, c'est une même caisse qui accueille conducteur et passagers.
La société de transports publics de Prague (DPP) met en service ses premiers bus SOR ENS 12 du constructeur tchèque SOR Libchavy qui intègre des composants Škoda Electric. Les 18 premiers bus font partie d'un accord-cadre portant sur l'acquisition de...
La société de transports publics de Prague (DPP) met en service ses premiers bus SOR ENS 12 du constructeur tchèque SOR Libchavy qui intègre des composants Škoda Electric. Les 18 premiers bus font partie d'un accord-cadre portant sur l'acquisition de 100 bus électriques d'ici 2028. Ce modèle dispose d'une motorisation de 160 kW et de batterie NMC de 308 kWh. L'exemplaire tête de série était à Busworld 2025. Le SOR ENS 12 existe depuis 2019, mais la DPP a suscité des modifications. L'une des particularités de ces bus est leur capacité à se recharger à l'arrêt depuis les lignes aériennes qui alimentent les trolleybus, largement représentés dans la capitale tchèque.
L'entreprise Aérobus (Transports Paris-Beauvais), filiale de l'aéroport Beauvais (à Tillé, Oise) a reçu fin 2025 les 40 autocars de ligne Touring HD (13 m, 59 places) commandés à Scania France. Ils roulent au biocarburant B100 exclusif, ce qui leur a...
L'entreprise Aérobus (Transports Paris-Beauvais), filiale de l'aéroport Beauvais (à Tillé, Oise) a reçu fin 2025 les 40 autocars de ligne Touring HD (13 m, 59 places) commandés à Scania France. Ils roulent au biocarburant B100 exclusif, ce qui leur accorde la vignette Crit'Air 1. Le Touring HD est réalisé en Chine par Higer et se fonde sur une chaîne cinématique Scania.
Les 40 Touring HD sont des 13-mètres équipés du 5-cylindres Scania 360 ch et de la boîte Scania OptiCruise à 12 rapports. Parmi eux, dix ont un équipement UFR avec élévateur qui réduit leur capacité à 53 passagers et 1 UFR, tandis que les trente autres sont aménagés pour 59 passagers. Ces véhicules assurent des navettes entre l'aéroport de Beauvais et Paris Porte-Maillot, Saint-Denis Université ou Paris La Villette.
Selon Franck Prévault, chef de région commerciale autocars chez Scania France, « Deux éléments ont fait la différence. D'abord notre capacité à livrer les véhicules avant fin 2025 et surtout, une offre globale qui répond aux nouvelles attentes du client. Les autocars Touring HD B100 exclusif sont financés par Scania Finance et bénéficient d'un contrat de maintenance et réparation géré par notre succursale Scania Île-de-France ». Six techniciens ont été embauchés par Scania Île-de-France pour accompagner le déploiement de cette flotte. Certains sont itinérants afin de limiter le temps d'immobilisation des véhicules.
Avant leur livraison, tous les autocars livrés ont été préparés au CAPS (Centre d'adaptation et préparation Scania) à Angers. Ils ont été mis en conformité et adaptés à l'utilisation spécifique d'Aérobus : contrôle qualité, installation du capteur B100 exclusif, intégration des systèmes info voyageur (écrans, annonces sonores, etc.), de la girouette et du covering.
Le client cherchait une solution pour optimiser la gestion de son parc (financement et maintenance) et prévoir le prochain renouvellement des véhicules. « Nous avons proposé un crédit-bail (location avec d'option d'achat) de 84 mois avec la possibilité d'en sortir à 48 ou 60 mois, assorti d'une fiscalité attractive avec le suramortissement » précise Laurence Éluère, directrice commerciale et développement chez Scania Finance.
Les lignes 410 et 480 des Cars express en Gironde évoluent
Depuis le 5 janvier 2026, les deux nouvelles lignes de car express 410 Arès-Lège <> Bordeaux et 480 Beautiran <> Le Haillan mises en service en septembre dernier évoluent. La Région, Bordeaux Métropole, Nouvelle-Aquitaine Mobilités et leurs partenair...
Depuis le 5 janvier 2026, les deux nouvelles lignes de car express 410 Arès-Lège <> Bordeaux et 480 Beautiran <> Le Haillan mises en service en septembre dernier évoluent. La Région, Bordeaux Métropole, Nouvelle-Aquitaine Mobilités et leurs partenaires y ajoutent de nouveaux points arrêts sans pénaliser le temps de parcours.
Car Express Arès-Lège 410 <> Bordeaux
La fiche horaire de la ligne a évolué le 5 janvier 2025 : à la clé un gain de temps de parcours entre 5 et 15 minutes selon les horaires de la journée (à titre d'exemples, sens vers Bordeaux : heures de pointe du matin -10 à 15 min ; après-midi - 5min ; contre pointe du soir après 18h -10 à 15 min ; et sens vers Arès : contre-pointe -10min ; après-midi -5min ; après 19h -10min).
En parallèle, le temps de correspondance moyen sur les pôles d'échanges est également amélioré pour atteindre 8 minutes, voire 5 minutes aux heures de pointes, cela afin d'optimiser le temps de correspondance des usagers en transit.
Un travail a également été réalisé pour améliorer la qualité d'attente dans les pôles d'échanges entre le Car Express et le réseau ALEGO du territoire de la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Arcachon Nord.
La fréquence de la ligne est quant à elle maintenue avec un car toutes les 15 minutes en heure de pointe, de 5h30 à 22h en semaine et de 6h à 20h le samedi.
Pour répondre aux attentes des usagers, trois nouveaux arrêts ont été mis en place :
- Oscar Auriac à Mérignac
- Clinique Saint-Augustin à Bordeaux
- Saint-Bruno - Hôtel de Région à Bordeaux.
Ces trois arrêts sont accessibles aux usagers TBM avec leur abonnement ou titre en vigueur (dans la limite des places disponibles).
Car Express 480 Beautiran <> Le Haillan
Au 5 janvier 2025, la fiche horaire de la ligne évolue et s'adapte aux usages de la ligne : à la clé un gain de temps de parcours jusqu'à 20 minutes selon les horaires de la journée.
Après quelques mois de mise en service, le temps de parcours a été optimisé de manière significative, permettant aux usagers de gagner jusqu'à 20 minutes sur leur trajet. Un habitant de Léognan peut ainsi rejoindre la zone d'emploi de l'Aéroparc à Mérignac en 45 minutes (à titre d'exemples, sens vers Bordeaux : heures de pointe du matin -10 à 20min ; après 18h -10min ; et sens vers Beautiran : contre-pointe du matin et après 18h -5 à 10min).
La fréquence de la ligne est quant à elle maintenue avec un car toutes les 15 minutes en heure de pointe, de 5h30 à 22h en semaine.
La création de 2 nouveaux arrêts sur la ligne de Cars Express Beautiran <> Le Haillan
Pour répondre aux attentes des usagers, deux nouveaux arrêts ont par ailleurs été créés à Canéjan :
- Rouillac
- La Briqueterie.
La création de ces deux arrêts permet de desservir des zones d'activités (Briqueterie et Parc du Courneau) qui regroupent un potentiel de près de 4 500 emplois.
La connexion à la ligne 411 Bordeaux CHU Pellegrin <> Belin Beliet
Correspondance à l'arrêt Réjouit - Centre commercial.
La cité-état insulaire de Singapour utilise des bus électriques chinois depuis un premier marché pour 60 véhicules en 2018. En mars 2025, un appel d'offres a été lancé sur le portail des marchés publics GeBIZ pour la fourniture de 660 bus électriques...
La cité-état insulaire de Singapour utilise des bus électriques chinois depuis un premier marché pour 60 véhicules en 2018. En mars 2025, un appel d'offres a été lancé sur le portail des marchés publics GeBIZ pour la fourniture de 660 bus électriques dont 300 bus double étage destinés à la LTA (Land Transport Authority) de Singapour. Il s'agit là des premiers bus électriques double étage de la RTA. Résultat, quatre constructeurs chinois sont attributaires des marchés. Il s'agit de CRRC (100 bus, 150 bus double étage), BYD (160 bus, 50 bus double étage), Yutong (100 bus) et Zhongtong (100 bus double étage). Avec un dollar singapourien à 0,66 euro, les prix unitaires lus sur www.chinabuses.org semblent étonnamment bas puisqu'un bus électrique s'affiche à 235000 euros chez CRRC, à 289000 euros chez Yutong ou à 294000 euros chez BYD. Pour les bus électriques double étage, comptez 347600 euros chez CRRC, 381480 euros chez Zhongtong ou 455400 chez BYD. Les livraisons devraient débuter fin 2026. La LTA ambitionne d'exploiter une flotte intégralement électrique d'ici 2040 avec une étape intermédiaire en 2030 marquée par une flotte qui sera alors électrifiée à 50%.
RATP Dev s'intéresse aux appels d'offres italiens de services publics
RATP Dev n'est pas inconnu en Italie puisque l'entreprise y a pour filiale Autolinee Toscane S.p.A. depuis 2007. Après avoir assuré pendant plusieurs années la gestion de réseaux de bus principalement dans la ville de Florence et autour, cette filial...
RATP Dev n'est pas inconnu en Italie puisque l'entreprise y a pour filiale Autolinee Toscane S.p.A. depuis 2007. Après avoir assuré pendant plusieurs années la gestion de réseaux de bus principalement dans la ville de Florence et autour, cette filiale exploite depuis 2021 les réseaux de bus dans toute la Toscane. Aujourd'hui, un nouvel ensemble d'appels d'offres pour les services publics de transport à travers l'Italie incite la filiale italienne de RATP Dev à se réorganiser en conséquence. Il s'agit pour elle de renforcer son organisation et d'adapter son offre aux spécificités de chaque territoire tout en ayant une position claire à propos des contrats, des tarifs et de la décarbonation. RATP Dev Italia est devenue une holding et a complété ses fonctions juridiques, institutionnelles et opérationnelles.
La Régie Régionale des Transports de l'Aisne (RTA) exploite 270 autocars dont 28 fonctionnent déjà au biométhane. Pour accompagner la transition vers ce biocarburant, le dépôt de Guise (Aisne) a été doté d'une station GNV. Présente sur l'ensemble du ...
La Régie Régionale des Transports de l'Aisne (RTA) exploite 270 autocars dont 28 fonctionnent déjà au biométhane. Pour accompagner la transition vers ce biocarburant, le dépôt de Guise (Aisne) a été doté d'une station GNV. Présente sur l'ensemble du département avec des lignes scolaires et régulières ainsi qu'avec des services occasionnels, la RTA a un rôle majeur dans les mobilités du quotidien. Cette nouvelle station participe à la décarbonation du territoire et s'inscrit dans la stratégie régionale REV3 (alias « 3e révolution industrielle ») qui vise à accélérer la transition énergétique et écologique en Hauts-de-France.
Le réseau francilien de bus et de cars compte près de 1 900 lignes, dont de nombreuses partagent le même numéro. Jusqu'en 2023, il y a eu 19 lignes 2 sur le réseau et il s'y trouvait encore 13 lignes 10 en 2025 ! Aux doublons s'ajoutent des principes...
Le réseau francilien de bus et de cars compte près de 1 900 lignes, dont de nombreuses partagent le même numéro. Jusqu'en 2023, il y a eu 19 lignes 2 sur le réseau et il s'y trouvait encore 13 lignes 10 en 2025 ! Aux doublons s'ajoutent des principes de numérotation différents d'où résultent des appellations comme 1, TEx, 340, 95-02, 11L, N22, etc.
Pour faciliter les trajets sur le réseau et concrétiser le projet d'un réseau unique et global, Île-de-France Mobilités déploie depuis l'été 2023 un nouveau système de numérotation régionale de ses lignes de bus et de cars. Grâce à cette nouvelle numérotation harmonisée et sans doublon, les voyageurs pourront retrouver leur ligne de bus plus facilement lors d'une recherche sur l'appli IdFM ou sur le site iledefrance-mobilites.fr car elle sera la seule en Île-de-France à porter ce numéro. Afin que les voyageurs s'adaptent à la nouvelle numérotation, l'ancien et le nouveau numéro de ligne sont annoncés simultanément sur l'application Île-de-France Mobilités et sur les fiches horaires.
Le principe de numérotation se fonde sur trois périmètres : Paris, la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et la grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val d'Oise).
Il y a moins de 100 lignes dans Paris ; elles perpétuent leurs numéros à deux chiffres. Parmi ces lignes, certaines ont un parcours terminal hors de Paris, par exemple la 56 Porte de Clignancourt - Château de Vincennes. Les quelque 250 lignes de petite couronne conservent leurs numéros à 3 chiffres.
La grande couronne compte environ 1550 lignes qui profitent d'une clarification de leurs appellations avec la création de six secteurs, numérotés de 1 à 6, dans le sens horaire depuis le nord de la région Ile-de-France. C'est simple pour le Val d'Oise (secteur 1) et l'Essonne (secteur 4). L'immense Seine-et-Marne est divisée en une moitié nord (secteur 2) et une moitié sud (secteur 3). Les Yvelines sont divisées selon une ligne nord-ouest/sud-est qui crée une moitié ouest (secteur 5) et une moitié est (secteur 6). Le numéro du secteur devient le premier des quatre chiffres du nouveau numéro de ligne. Le deuxième chiffre est un numéro de sous-secteur. Enfin, les deux derniers chiffres correspondent au numéro unique de la ligne dans son secteur et son sous-secteur. Dans la mesure du possible, ces deux derniers chiffres sont ceux de l'ancien numéro de ligne, mais pas toujours. Ainsi, dans le Vexin, tous les numéros de lignes commenceront par « 11 », mais la ligne 95-05 est renumérotée 1101 et non 1105. Quant aux numéros des lignes Express, ils commencent par le numéro de leur département. Par exemple, la ligne Express 94-04 devient la 9504.
Transports scolaires et interurbains interrompus le 6 janvier dans les Hauts-de-France
En raison des conditions météorologiques attendues sur les départements de l'Oise et de la Somme pour ce mardi 6 janvier 2026, la Région Hauts-de-France informe ses usagers de la suspension totale des transports scolaires (y compris par petit véhicul...
En raison des conditions météorologiques attendues sur les départements de l'Oise et de la Somme pour ce mardi 6 janvier 2026, la Région Hauts-de-France informe ses usagers de la suspension totale des transports scolaires (y compris par petit véhicule) et des lignes régulières par autocar de son réseau Hauts-de-France mobilités sur ces 2 départements. Des perturbations localisées seront également possibles, notamment dans l'Aisne.
Les météorologistes prévisionnistes annoncent des températures très négatives pour la nuit du lundi 5 janvier au 6 janvier, rendant du fait d'un phénomène prononcé de regel sur des sols mouillés, les routes très glissantes sur les départements de l'Oise et de la Somme, et plus particulièrement sur les axes secondaires.
En conséquence, les circuits de transports scolaires et les lignes régulières du réseau Hauts-de-France mobilités organisés par la Région seront suspendus sur ces deux départements (Oise et Somme) pour la journée du mardi 6 janvier 2026.
Pour le mercredi 7 janvier, la reprise pourra être activée en fonction de l'évolution des conditions météorologiques et de circulation sur les axes empruntés par les autocars.
Pour les départements de l'Aisne, du Nord et du Pas-de-Calais, les transports restent maintenus le mardi 6 janvier. Toutefois, des perturbations pourront y être observées localement, notamment le matin, la décision définitive de circuler étant laissée à l'appréciation des conducteurs au regard de la praticabilité des axes empruntés.
Amélioration de la desserte de Cergy-Pontoise et du Vexin
Porte d'entrée vers le Vexin, Cergy-Pontoise est un pôle majeur des transports dans le Val d'Oise. Afin d'améliorer la desserte vers ce pôle ainsi que dans tout le territoire du Vexin, Île-de-France Mobilités renforce de 15 % l'offre bus sur l'ensemb...
Porte d'entrée vers le Vexin, Cergy-Pontoise est un pôle majeur des transports dans le Val d'Oise. Afin d'améliorer la desserte vers ce pôle ainsi que dans tout le territoire du Vexin, Île-de-France Mobilités renforce de 15 % l'offre bus sur l'ensemble du territoire. Ce renfort s'accompagne notamment du lancement de la ligne express Argenteuil-Cergy, ainsi que de la renumérotation de l'offre bus. Ces nouveautés visent à améliorer la desserte du Vexin et du Val d'Oise, simplifier la vie des usagers et mieux relier les territoires de grande couronne aux pôles régionaux.
Un renfort de 15 % de l'offre bus dans le Vexin
Afin de mieux répondre aux besoins des habitants en ermes de transports et articuler l'offre bus avec le réseau ferré, Île-de-France Mobilités fait évoluer l'offre de bus desservant les Communauté de communes du Vexin Val de Seine (Magny-en-Vexin, Saint-Clair-sur-Epte, Bray-et-Lû), de Vexin Centre (Marines, Boissy-L'Aillerie, Chars), et Sausserons Impressionnistes (Auvers-sur-Oise, Ennery, Butry-sur-Oise).
Concrètement, cela représente un développement de l'offre de plus de 15 % sur le territoire, avec comme objectif de mieux desservir les pôles importants, comme Magny-en-Vexin, Chars, ou encore Marines. Ce développement d'offre, en concertation avec les collectivités, permet aussi de mieux relier les établissements scolaires et le réseau ferré grâce à des correspondances avec les lignes H (Valmondois, Auvers-sur-Oise), J (Pontoise, Chars), le RER A et la ligne L (Cergy-Préfecture, Cergy-Saint-Christophe).
Ce renfort passe également par deux nouveautés majeures pour le Vexin :
- Une offre de Transport à la demande (TàD) renforcée, avec 13 nouvelles communes, des nouveaux lieux d'intérêts et une offre le week-end : Saint-Clair-sur-Epte, Buhy, La-Chapelle-en-Vexin, Montreuil-sur-Epte, Bray-et-Lû, Saint-Gervais, Saint-Martin-la-Garenne (Vexin Ouest), Guiry-en-Vexin, Génicourt, Hédouville, Nesles-la-Vallée, Condécourt, Valmondois (Vexin Est) ainsi que la desserte des gares de Valmondois et de Boissy-l'Aillerie, et le lycée Pissarro et enfin, une offre étendue le samedi de 9h à 17h et le dimanche de 10h à 17h sur le Vexin Est, et le dimanche de 10h à 19h sur le Vexin Ouest.
- Une nouvelle ligne entre les gares routières de Magny-en-Vexin et de Mantes-la-Jolie en passant par Charmont, Drocourt ou encore Limay. Cette ligne permettra de mieux desservir le lycée Condorcet de Limay grâce à une offre du lundi au vendredi de 6h à 20h et le samedi de 7h30 à 13h30.
Le développement des lignes express dans le Val-d'Oise
Le plan car express consiste à créer un réseau de lignes de cars rapides et confortables, empruntant des voies rapides, pour rejoindre les grands pôles d'activités et de transports de la région, afin de faciliter les déplacements des habitants de grande couronne. Ces lignes offrent une alternative économique et écologique à la voiture, grâce à des cars neufs et confortables, qui permettent aux usagers de se reposer ou de travailler durant leur trajet.
Au total, 63 lignes sont en fonctionnement dans toute la région, et transportent 90 000 voyages quotidiens. L'objectif est d'atteindre 97 lignes d'ici 2030, grâce à un investissement d'un milliard d'euros sur 10 ans, intégralement financé par Île-de-France Mobilités.
Le 5 janvier 2026, l'offre express est améliorée dans le Val d'Oise avec :
- La création d'une nouvelle ligne Express entre Cergy et Argenteuil,
- Le renforcement de la ligne 9504 entre Magny et Cergy,
- La labélisation Express de la liaison directe entre Chars-Cergy.
Ligne 9504 - Gare de CERGY Saint-Christophe <> Magny-en-Vexin
La ligne express 9504 voit son amplitude de fonctionnement étendue le soir jusqu'à 23h30, et la ligne circulera désormais également le dimanche. Enfin pour améliorer sa régularité et sa fluidité, son itinéraire dans Cergy est raccourci à Cergy-Saint Christophe.
Ligne 9513 - ARGENTEUIL Porte Saint-Germain <> Gare de CERGY Préfecture
Cette ligne vise à faciliter l'accès aux pôles d'emplois et d'activités de Cergy-Pontoise et d'Argenteuil, depuis les secteurs d'habitats denses de Val d'Argenteuil, Sannois, Franconville et Cergy, grâce à un trajet rapide via l'autoroute A15. Elle permet aussi des correspondances avec la ligne J à Val d'Argenteuil, avec le RER A et la ligne L à Cergy-Préfecture.
Les infos clés de la ligne 9513 :
- 45 minutes entre Cergy-Préfecture et Argenteuil Porte-Saint-Germain
- 4 communes desservies : Argenteuil, Sannois, Franconville, Cergy-Pontoise
- Correspondances avec le RER A, la ligne L (Cergy-Préfecture) et la ligne J (Val d'Argenteuil)
- Fonctionnement du lundi au samedi, de 5h30 à 22h30, avec une fréquence de 15 minutes en heures de pointe, 30 minutes en heures creuses, et 1h le samedi
- Autocars accessibles de 13 mètres, d'une capacité de 47 places assises fixes et 4 assises relevables sur espace UFR, avec un niveau de confort renforcé (climatisation et ports USB à bord, plus d'espace entre les sièges).
Ligne 9514 - Gare de CERGY Préfecture <> CHARS Centre-ville
Grâce à cette nouvelle ligne rendu Express, les Val-d'Oisiens bénéficieront d'une solution de déplacement rapide entre Chars et Cergy-Préfecture, pour une connexion plus attractive avec le RER A et les lignes J et L, et une meilleure desserte de six communes du Vexin.
Les infos clés de la ligne 9514 :
- 35 minutes entre Cergy-Préfecture et le centre-ville de Chars
- Correspondances avec le RER A, la ligne L (Cergy-Préfecture) et la ligne J (Chars)
- Fonctionnement du lundi au vendredi, de 6h à 20h avec une fréquence de 30 minutes en heure de pointe
Ces lignes sont intégralement financées par Île-de-France Mobilités à hauteur de 6 millions d'euros, dont 3,5 millions pour l'achat des cars, et 2,5 millions d'euros par an pour le fonctionnement. La commune d'Argenteuil a quant à elle réalisée les aménagements de voirie indispensables pour permettre la desserte de la commune et le terminus sud de la ligne Argenteuil - Cergy.
La DSP 1, qui correspond au territoire du Vexin, est actuellement opérée par Transdev, pour le compte d'Île-de-France Mobilités.
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide...
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale. Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées.
- La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).
- La ligne 9514 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Chars via Osny, Cormeilles-en-Vexin, Frémécourt et Marines, avec des cars de 6h à 20h et un car toutes les 30 minutes.
- La ligne 9517 (mars 2026) entre Argenteuil et Roissypôle en passant par Saint-Denis Pleyel, en remplacement du Roissybus. Cette ligne permettra aux touristes et voyageurs d'accéder plus rapidement à l'aéroport de Paris Charles-de-Gaulle en évitant les congestions dans et aux portes de Paris, et en bénéficiant de la correspondance avec la ligne 14 à Saint-Denis Pleyel.
- La ligne express Evry-Fontainebleau (mars 2026), avec comme objectif de relier plus directement et plus simplement le bassin de Fontainebleau, le pays de Bière, le secteur de Ponthierry et le pôle d'emplois et universitaire d'Evry.
Des renforts d'offre partout où cela est nécessaire
Île-de-France Mobilités a annoncé de nombreux renforts d'offre sur les lignes de trains, RER, métros et bus, notamment sur les lignes 5 et 11 du métro, sur les RER B, C et D, ou encore sur la ligne H. Des renforts d'offre sont également annoncés sur le bus, avec 15 % d'offre supplémentaire dans le Vexin, ou encore la nouvelle ligne N72 pour prendre le relai du Câble 1 la nuit. Par ailleurs, l'offre de bus sera restructurée et renumérotée en août 2026 sur les lignes de bus du secteur de Saint-Germain-en-Laye et de Val Parisis pour mieux répondre aux attentes des usagers.
Une transition énergétique des bus qui se poursuit
En 2026, 10 Centre opérationnels bus (CoB), indispensables pour permettre la livraison puis la circulation de nouveaux bus et cars propres, seront convertis au biométhane ou à l'électrique. Et les commandes de nouveaux bus ne s'arrêtent pas : 2000 bus supplémentaires vont être commandés. Près de la moitié de flotte aura été convertie (soit près de 5 000 bus et cars sur 10 500 au total).
D'ici avril 2026, la quasi-intégralité des bus et autocars qui roulent encore au gazole B7 seront tous alimentés en HVO (biocarburant).
L'offre est également renforcée sur le vélo, avec la mise en uvre de la deuxième génération de Véligo dès le 5 janvier 2026, ce qui se traduit par plus de vélos disponibles à la location (30000 vélos), et plus de modèles (19 modèles), dont des vélos pliants, mécaniques, cargos et un nouveau vélo à assistance électrique. L'année 2026 sera également marquée par les nouvelles maisons du vélo pour promouvoir l'offre Véligo et inciter les Franciliens à découvrir ce mode de transport. Dès janvier 2026, trois premières Maisons du Vélo ouvriront à Ermont-Eaubonne (95), Juvisy (91) et Croix de Berny (92), suivies d'Aulnay-sous-Bois (93), Maisons-Alfort (94), Évry-Courcouronnes (91), Houilles-Carrières (78) au printemps, Cergy-Préfecture (95) à l'automne et Palaiseau Polytechnique (91) en fin d'année.
Pour le covoiturage, Île-de-France Mobilités lancera en janvier son nouveau service de covoiturage sur réservation, avec un opérateur unique pour le service de covoiturage en Île-de-France. A cela s'ajoute de nouvelles lignes de covoiturage actuellement en cours de finalisation.
Nouveaux trains, métros et tramways
La livraison de nouveaux matériels roulants déployés sur le réseau s'accélère. Après avoir mis en service près de 120 métros et trains neufs ou rénovés en 2025, 156 métros, trains, RER ou tramways neufs ou rénovés doivent être mis en service sur le réseau francilien, soit plus de 1550 depuis 2016. Dans le détail :
Sur le métro, le MF19 sera déployé sur la ligne 10 et remplacera totalement d'ici fin 2026 les MF 67 actuellement en circulation. Le MF19 sera également déployé en décembre 2026 sur les lignes bis (3 bis et 7 bis) et les essais vont démarrer en 2026 sur la ligne 13, dans l'optique d'un déploiement commercial des nouvelles rames en 2027. Par ailleurs, 10 métros neufs sont attendus sur la ligne 18 pour son inauguration.
Du côté des RER et trains, 60 RER NG sont attendus sur la ligne E, ce qui mettra définitivement fin aux MI2N de la ligne au dernier trimestre 2026. A cela s'ajoute 7 Région 2N pour la ligne R, afin d'améliorer la qualité de service et la fiabilité de la ligne.
Sur le tramway, les deux dernières rames TW20 sont attendus pour la ligne 1, et des nouvelles rames issues de la transformation de rames issues de la ligne T8 seront transférées sur la ligne 2.
La dématérialisation de la billettique avance
Après leur retrait progressif du réseau de vente (automates et guichets), les tickets cartons vont définitivement disparaître en 2026. En mai, il ne sera plus possible d'utiliser et de composter un titre cartonné à bord de l'ensemble des lignes de bus en Île-de-France. En juin, ce sera au tour de l'ensemble du réseau ferré (métro, RER, lignes de train).
Quant au ticket d'accès à bord, il sera remplacé par la carte bancaire d'ici fin 2026 sur l'ensemble du réseau de bus de Paris et de la petite couronne, pour faciliter l'achat de titre de dépannage pour les usagers occasionnels. En parallèle, les résultats de l'étude sur la mise en place de solutions de validation par carte bancaire pour le réseau ferré seront rendus d'ici avril 2026.
Par ailleurs, Île-de-France Mobilités travaille sur la dématérialisation des supports restants, a commencer par le Navigo Annuel, attendu au printemps 2026, ainsi que les titres de transports interrégionaux d'ici la fin d'année pour les voyageurs qui se rendent dans les gares hors Île-de-France desservis par les lignes franciliennes.
D'ici fin 2026, il sera également possible d'acheter et stocker des titres de transports sur Google Wallet, comme pour Apple.
Une meilleure qualité de service pour les usagers
Dès janvier 2026, Île-de-France Mobilités lance trois nouveaux services régionaux pour simplifier la vie des usagers : le numéro unifié, pour simplifier la relation voyageurs et orienter les usagers vers le bon service, une plateforme centralisée pour les objets trouvés sur l'ensemble du réseau, et enfin un agent IA sur le site d'Île-de-France Mobilités pour mieux guider les usagers au quotidien.
La qualité de service sera également au cur des priorités d'Île-de-France Mobilités sur le nouveau marché PAM, attendu pour septembre 2026, tout comme sur les lignes de bus, qui seront toutes passées en délégation de service public avec les deux derniers lots de Paris intramuros qui basculeront en novembre 2026. Par ailleurs, la ligne L sera également la première ligne de train à basculer en DSP, et sera opérée à partir de décembre 2026 par SNCF Voyageurs Cur Ouest Île-de-France.
Cette bascule en DSP sera par ailleurs l'occasion de déployer 500 agents de sécurité privée dans chaque DSP en plus des forces de l'ordre, des agents du GPSR, ainsi que des réservistes opérationnels, à la suite des deux conventions signées par Île-de-France Mobilités pour 10 000 journées de patrouilles supplémentaires).