Le réseau francilien de bus et de cars compte près de 1 900 lignes, dont de nombreuses partagent le même numéro. Jusqu'en 2023, il y a eu 19 lignes 2 sur le réseau et il s'y trouvait encore 13 lignes 10 en 2025 ! Aux doublons s'ajoutent des principes...
Le réseau francilien de bus et de cars compte près de 1 900 lignes, dont de nombreuses partagent le même numéro. Jusqu'en 2023, il y a eu 19 lignes 2 sur le réseau et il s'y trouvait encore 13 lignes 10 en 2025 ! Aux doublons s'ajoutent des principes de numérotation différents d'où résultent des appellations comme 1, TEx, 340, 95-02, 11L, N22, etc.
Pour faciliter les trajets sur le réseau et concrétiser le projet d'un réseau unique et global, Île-de-France Mobilités déploie depuis l'été 2023 un nouveau système de numérotation régionale de ses lignes de bus et de cars. Grâce à cette nouvelle numérotation harmonisée et sans doublon, les voyageurs pourront retrouver leur ligne de bus plus facilement lors d'une recherche sur l'appli IdFM ou sur le site iledefrance-mobilites.fr car elle sera la seule en Île-de-France à porter ce numéro. Afin que les voyageurs s'adaptent à la nouvelle numérotation, l'ancien et le nouveau numéro de ligne sont annoncés simultanément sur l'application Île-de-France Mobilités et sur les fiches horaires.
Le principe de numérotation se fonde sur trois périmètres : Paris, la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et la grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val d'Oise).
Il y a moins de 100 lignes dans Paris ; elles perpétuent leurs numéros à deux chiffres. Parmi ces lignes, certaines ont un parcours terminal hors de Paris, par exemple la 56 Porte de Clignancourt - Château de Vincennes. Les quelque 250 lignes de petite couronne conservent leurs numéros à 3 chiffres.
La grande couronne compte environ 1550 lignes qui profitent d'une clarification de leurs appellations avec la création de six secteurs, numérotés de 1 à 6, dans le sens horaire depuis le nord de la région Ile-de-France. C'est simple pour le Val d'Oise (secteur 1) et l'Essonne (secteur 4). L'immense Seine-et-Marne est divisée en une moitié nord (secteur 2) et une moitié sud (secteur 3). Les Yvelines sont divisées selon une ligne nord-ouest/sud-est qui crée une moitié ouest (secteur 5) et une moitié est (secteur 6). Le numéro du secteur devient le premier des quatre chiffres du nouveau numéro de ligne. Le deuxième chiffre est un numéro de sous-secteur. Enfin, les deux derniers chiffres correspondent au numéro unique de la ligne dans son secteur et son sous-secteur. Dans la mesure du possible, ces deux derniers chiffres sont ceux de l'ancien numéro de ligne, mais pas toujours. Ainsi, dans le Vexin, tous les numéros de lignes commenceront par « 11 », mais la ligne 95-05 est renumérotée 1101 et non 1105. Quant aux numéros des lignes Express, ils commencent par le numéro de leur département. Par exemple, la ligne Express 94-04 devient la 9504.
Transports scolaires et interurbains interrompus le 6 janvier dans les Hauts-de-France
En raison des conditions météorologiques attendues sur les départements de l'Oise et de la Somme pour ce mardi 6 janvier 2026, la Région Hauts-de-France informe ses usagers de la suspension totale des transports scolaires (y compris par petit véhicul...
En raison des conditions météorologiques attendues sur les départements de l'Oise et de la Somme pour ce mardi 6 janvier 2026, la Région Hauts-de-France informe ses usagers de la suspension totale des transports scolaires (y compris par petit véhicule) et des lignes régulières par autocar de son réseau Hauts-de-France mobilités sur ces 2 départements. Des perturbations localisées seront également possibles, notamment dans l'Aisne.
Les météorologistes prévisionnistes annoncent des températures très négatives pour la nuit du lundi 5 janvier au 6 janvier, rendant du fait d'un phénomène prononcé de regel sur des sols mouillés, les routes très glissantes sur les départements de l'Oise et de la Somme, et plus particulièrement sur les axes secondaires.
En conséquence, les circuits de transports scolaires et les lignes régulières du réseau Hauts-de-France mobilités organisés par la Région seront suspendus sur ces deux départements (Oise et Somme) pour la journée du mardi 6 janvier 2026.
Pour le mercredi 7 janvier, la reprise pourra être activée en fonction de l'évolution des conditions météorologiques et de circulation sur les axes empruntés par les autocars.
Pour les départements de l'Aisne, du Nord et du Pas-de-Calais, les transports restent maintenus le mardi 6 janvier. Toutefois, des perturbations pourront y être observées localement, notamment le matin, la décision définitive de circuler étant laissée à l'appréciation des conducteurs au regard de la praticabilité des axes empruntés.
Amélioration de la desserte de Cergy-Pontoise et du Vexin
Porte d'entrée vers le Vexin, Cergy-Pontoise est un pôle majeur des transports dans le Val d'Oise. Afin d'améliorer la desserte vers ce pôle ainsi que dans tout le territoire du Vexin, Île-de-France Mobilités renforce de 15 % l'offre bus sur l'ensemb...
Porte d'entrée vers le Vexin, Cergy-Pontoise est un pôle majeur des transports dans le Val d'Oise. Afin d'améliorer la desserte vers ce pôle ainsi que dans tout le territoire du Vexin, Île-de-France Mobilités renforce de 15 % l'offre bus sur l'ensemble du territoire. Ce renfort s'accompagne notamment du lancement de la ligne express Argenteuil-Cergy, ainsi que de la renumérotation de l'offre bus. Ces nouveautés visent à améliorer la desserte du Vexin et du Val d'Oise, simplifier la vie des usagers et mieux relier les territoires de grande couronne aux pôles régionaux.
Un renfort de 15 % de l'offre bus dans le Vexin
Afin de mieux répondre aux besoins des habitants en ermes de transports et articuler l'offre bus avec le réseau ferré, Île-de-France Mobilités fait évoluer l'offre de bus desservant les Communauté de communes du Vexin Val de Seine (Magny-en-Vexin, Saint-Clair-sur-Epte, Bray-et-Lû), de Vexin Centre (Marines, Boissy-L'Aillerie, Chars), et Sausserons Impressionnistes (Auvers-sur-Oise, Ennery, Butry-sur-Oise).
Concrètement, cela représente un développement de l'offre de plus de 15 % sur le territoire, avec comme objectif de mieux desservir les pôles importants, comme Magny-en-Vexin, Chars, ou encore Marines. Ce développement d'offre, en concertation avec les collectivités, permet aussi de mieux relier les établissements scolaires et le réseau ferré grâce à des correspondances avec les lignes H (Valmondois, Auvers-sur-Oise), J (Pontoise, Chars), le RER A et la ligne L (Cergy-Préfecture, Cergy-Saint-Christophe).
Ce renfort passe également par deux nouveautés majeures pour le Vexin :
- Une offre de Transport à la demande (TàD) renforcée, avec 13 nouvelles communes, des nouveaux lieux d'intérêts et une offre le week-end : Saint-Clair-sur-Epte, Buhy, La-Chapelle-en-Vexin, Montreuil-sur-Epte, Bray-et-Lû, Saint-Gervais, Saint-Martin-la-Garenne (Vexin Ouest), Guiry-en-Vexin, Génicourt, Hédouville, Nesles-la-Vallée, Condécourt, Valmondois (Vexin Est) ainsi que la desserte des gares de Valmondois et de Boissy-l'Aillerie, et le lycée Pissarro et enfin, une offre étendue le samedi de 9h à 17h et le dimanche de 10h à 17h sur le Vexin Est, et le dimanche de 10h à 19h sur le Vexin Ouest.
- Une nouvelle ligne entre les gares routières de Magny-en-Vexin et de Mantes-la-Jolie en passant par Charmont, Drocourt ou encore Limay. Cette ligne permettra de mieux desservir le lycée Condorcet de Limay grâce à une offre du lundi au vendredi de 6h à 20h et le samedi de 7h30 à 13h30.
Le développement des lignes express dans le Val-d'Oise
Le plan car express consiste à créer un réseau de lignes de cars rapides et confortables, empruntant des voies rapides, pour rejoindre les grands pôles d'activités et de transports de la région, afin de faciliter les déplacements des habitants de grande couronne. Ces lignes offrent une alternative économique et écologique à la voiture, grâce à des cars neufs et confortables, qui permettent aux usagers de se reposer ou de travailler durant leur trajet.
Au total, 63 lignes sont en fonctionnement dans toute la région, et transportent 90 000 voyages quotidiens. L'objectif est d'atteindre 97 lignes d'ici 2030, grâce à un investissement d'un milliard d'euros sur 10 ans, intégralement financé par Île-de-France Mobilités.
Le 5 janvier 2026, l'offre express est améliorée dans le Val d'Oise avec :
- La création d'une nouvelle ligne Express entre Cergy et Argenteuil,
- Le renforcement de la ligne 9504 entre Magny et Cergy,
- La labélisation Express de la liaison directe entre Chars-Cergy.
Ligne 9504 - Gare de CERGY Saint-Christophe <> Magny-en-Vexin
La ligne express 9504 voit son amplitude de fonctionnement étendue le soir jusqu'à 23h30, et la ligne circulera désormais également le dimanche. Enfin pour améliorer sa régularité et sa fluidité, son itinéraire dans Cergy est raccourci à Cergy-Saint Christophe.
Ligne 9513 - ARGENTEUIL Porte Saint-Germain <> Gare de CERGY Préfecture
Cette ligne vise à faciliter l'accès aux pôles d'emplois et d'activités de Cergy-Pontoise et d'Argenteuil, depuis les secteurs d'habitats denses de Val d'Argenteuil, Sannois, Franconville et Cergy, grâce à un trajet rapide via l'autoroute A15. Elle permet aussi des correspondances avec la ligne J à Val d'Argenteuil, avec le RER A et la ligne L à Cergy-Préfecture.
Les infos clés de la ligne 9513 :
- 45 minutes entre Cergy-Préfecture et Argenteuil Porte-Saint-Germain
- 4 communes desservies : Argenteuil, Sannois, Franconville, Cergy-Pontoise
- Correspondances avec le RER A, la ligne L (Cergy-Préfecture) et la ligne J (Val d'Argenteuil)
- Fonctionnement du lundi au samedi, de 5h30 à 22h30, avec une fréquence de 15 minutes en heures de pointe, 30 minutes en heures creuses, et 1h le samedi
- Autocars accessibles de 13 mètres, d'une capacité de 47 places assises fixes et 4 assises relevables sur espace UFR, avec un niveau de confort renforcé (climatisation et ports USB à bord, plus d'espace entre les sièges).
Ligne 9514 - Gare de CERGY Préfecture <> CHARS Centre-ville
Grâce à cette nouvelle ligne rendu Express, les Val-d'Oisiens bénéficieront d'une solution de déplacement rapide entre Chars et Cergy-Préfecture, pour une connexion plus attractive avec le RER A et les lignes J et L, et une meilleure desserte de six communes du Vexin.
Les infos clés de la ligne 9514 :
- 35 minutes entre Cergy-Préfecture et le centre-ville de Chars
- Correspondances avec le RER A, la ligne L (Cergy-Préfecture) et la ligne J (Chars)
- Fonctionnement du lundi au vendredi, de 6h à 20h avec une fréquence de 30 minutes en heure de pointe
Ces lignes sont intégralement financées par Île-de-France Mobilités à hauteur de 6 millions d'euros, dont 3,5 millions pour l'achat des cars, et 2,5 millions d'euros par an pour le fonctionnement. La commune d'Argenteuil a quant à elle réalisée les aménagements de voirie indispensables pour permettre la desserte de la commune et le terminus sud de la ligne Argenteuil - Cergy.
La DSP 1, qui correspond au territoire du Vexin, est actuellement opérée par Transdev, pour le compte d'Île-de-France Mobilités.
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide...
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale. Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées.
- La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).
- La ligne 9514 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Chars via Osny, Cormeilles-en-Vexin, Frémécourt et Marines, avec des cars de 6h à 20h et un car toutes les 30 minutes.
- La ligne 9517 (mars 2026) entre Argenteuil et Roissypôle en passant par Saint-Denis Pleyel, en remplacement du Roissybus. Cette ligne permettra aux touristes et voyageurs d'accéder plus rapidement à l'aéroport de Paris Charles-de-Gaulle en évitant les congestions dans et aux portes de Paris, et en bénéficiant de la correspondance avec la ligne 14 à Saint-Denis Pleyel.
- La ligne express Evry-Fontainebleau (mars 2026), avec comme objectif de relier plus directement et plus simplement le bassin de Fontainebleau, le pays de Bière, le secteur de Ponthierry et le pôle d'emplois et universitaire d'Evry.
Des renforts d'offre partout où cela est nécessaire
Île-de-France Mobilités a annoncé de nombreux renforts d'offre sur les lignes de trains, RER, métros et bus, notamment sur les lignes 5 et 11 du métro, sur les RER B, C et D, ou encore sur la ligne H. Des renforts d'offre sont également annoncés sur le bus, avec 15 % d'offre supplémentaire dans le Vexin, ou encore la nouvelle ligne N72 pour prendre le relai du Câble 1 la nuit. Par ailleurs, l'offre de bus sera restructurée et renumérotée en août 2026 sur les lignes de bus du secteur de Saint-Germain-en-Laye et de Val Parisis pour mieux répondre aux attentes des usagers.
Une transition énergétique des bus qui se poursuit
En 2026, 10 Centre opérationnels bus (CoB), indispensables pour permettre la livraison puis la circulation de nouveaux bus et cars propres, seront convertis au biométhane ou à l'électrique. Et les commandes de nouveaux bus ne s'arrêtent pas : 2000 bus supplémentaires vont être commandés. Près de la moitié de flotte aura été convertie (soit près de 5 000 bus et cars sur 10 500 au total).
D'ici avril 2026, la quasi-intégralité des bus et autocars qui roulent encore au gazole B7 seront tous alimentés en HVO (biocarburant).
L'offre est également renforcée sur le vélo, avec la mise en uvre de la deuxième génération de Véligo dès le 5 janvier 2026, ce qui se traduit par plus de vélos disponibles à la location (30000 vélos), et plus de modèles (19 modèles), dont des vélos pliants, mécaniques, cargos et un nouveau vélo à assistance électrique. L'année 2026 sera également marquée par les nouvelles maisons du vélo pour promouvoir l'offre Véligo et inciter les Franciliens à découvrir ce mode de transport. Dès janvier 2026, trois premières Maisons du Vélo ouvriront à Ermont-Eaubonne (95), Juvisy (91) et Croix de Berny (92), suivies d'Aulnay-sous-Bois (93), Maisons-Alfort (94), Évry-Courcouronnes (91), Houilles-Carrières (78) au printemps, Cergy-Préfecture (95) à l'automne et Palaiseau Polytechnique (91) en fin d'année.
Pour le covoiturage, Île-de-France Mobilités lancera en janvier son nouveau service de covoiturage sur réservation, avec un opérateur unique pour le service de covoiturage en Île-de-France. A cela s'ajoute de nouvelles lignes de covoiturage actuellement en cours de finalisation.
Nouveaux trains, métros et tramways
La livraison de nouveaux matériels roulants déployés sur le réseau s'accélère. Après avoir mis en service près de 120 métros et trains neufs ou rénovés en 2025, 156 métros, trains, RER ou tramways neufs ou rénovés doivent être mis en service sur le réseau francilien, soit plus de 1550 depuis 2016. Dans le détail :
Sur le métro, le MF19 sera déployé sur la ligne 10 et remplacera totalement d'ici fin 2026 les MF 67 actuellement en circulation. Le MF19 sera également déployé en décembre 2026 sur les lignes bis (3 bis et 7 bis) et les essais vont démarrer en 2026 sur la ligne 13, dans l'optique d'un déploiement commercial des nouvelles rames en 2027. Par ailleurs, 10 métros neufs sont attendus sur la ligne 18 pour son inauguration.
Du côté des RER et trains, 60 RER NG sont attendus sur la ligne E, ce qui mettra définitivement fin aux MI2N de la ligne au dernier trimestre 2026. A cela s'ajoute 7 Région 2N pour la ligne R, afin d'améliorer la qualité de service et la fiabilité de la ligne.
Sur le tramway, les deux dernières rames TW20 sont attendus pour la ligne 1, et des nouvelles rames issues de la transformation de rames issues de la ligne T8 seront transférées sur la ligne 2.
La dématérialisation de la billettique avance
Après leur retrait progressif du réseau de vente (automates et guichets), les tickets cartons vont définitivement disparaître en 2026. En mai, il ne sera plus possible d'utiliser et de composter un titre cartonné à bord de l'ensemble des lignes de bus en Île-de-France. En juin, ce sera au tour de l'ensemble du réseau ferré (métro, RER, lignes de train).
Quant au ticket d'accès à bord, il sera remplacé par la carte bancaire d'ici fin 2026 sur l'ensemble du réseau de bus de Paris et de la petite couronne, pour faciliter l'achat de titre de dépannage pour les usagers occasionnels. En parallèle, les résultats de l'étude sur la mise en place de solutions de validation par carte bancaire pour le réseau ferré seront rendus d'ici avril 2026.
Par ailleurs, Île-de-France Mobilités travaille sur la dématérialisation des supports restants, a commencer par le Navigo Annuel, attendu au printemps 2026, ainsi que les titres de transports interrégionaux d'ici la fin d'année pour les voyageurs qui se rendent dans les gares hors Île-de-France desservis par les lignes franciliennes.
D'ici fin 2026, il sera également possible d'acheter et stocker des titres de transports sur Google Wallet, comme pour Apple.
Une meilleure qualité de service pour les usagers
Dès janvier 2026, Île-de-France Mobilités lance trois nouveaux services régionaux pour simplifier la vie des usagers : le numéro unifié, pour simplifier la relation voyageurs et orienter les usagers vers le bon service, une plateforme centralisée pour les objets trouvés sur l'ensemble du réseau, et enfin un agent IA sur le site d'Île-de-France Mobilités pour mieux guider les usagers au quotidien.
La qualité de service sera également au cur des priorités d'Île-de-France Mobilités sur le nouveau marché PAM, attendu pour septembre 2026, tout comme sur les lignes de bus, qui seront toutes passées en délégation de service public avec les deux derniers lots de Paris intramuros qui basculeront en novembre 2026. Par ailleurs, la ligne L sera également la première ligne de train à basculer en DSP, et sera opérée à partir de décembre 2026 par SNCF Voyageurs Cur Ouest Île-de-France.
Cette bascule en DSP sera par ailleurs l'occasion de déployer 500 agents de sécurité privée dans chaque DSP en plus des forces de l'ordre, des agents du GPSR, ainsi que des réservistes opérationnels, à la suite des deux conventions signées par Île-de-France Mobilités pour 10 000 journées de patrouilles supplémentaires).
Le parcours pédagogique s'inscrit dans le cadre du développement d'un centre dédié à l'hydrogène, en lien avec le site stratégique d'Atinéa de La Roche-sur-Yon (Vendée) consacré aux énergies nouvelles. Cette formation est le fruit d'une collaboration...
Le parcours pédagogique s'inscrit dans le cadre du développement d'un centre dédié à l'hydrogène, en lien avec le site stratégique d'Atinéa de La Roche-sur-Yon (Vendée) consacré aux énergies nouvelles. Cette formation est le fruit d'une collaboration entre RATP Dev, le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), Lhyfe et Energie Formation, dans le cadre de partenariats mis en place par La Roche-sur-Yon Agglomération et le Syndicat des énergies de Vendée (le SyDEV).
La création d'un centre d'excellence dédié à l'hydrogène avait été annoncée en 2023 dans le cadre du renouvellement du contrat de délégation de service public de transport urbain à RATP Dev, qui gère le réseau de transport urbain impulsyon de La Roche-sur-Yon Agglomération, par le biais de sa filiale Compagnie des transports du Yonnais (CTY).
Répartie sur 5 jours, la formation comprend :
• La visite de la station multi-énergie SYDEV, à La Roche-sur-Yon ou de l'usine de production d'hydrogène Lhyfe de Bouin (Vendée).
• Une formation, en laboratoire, sur les principes fondamentaux de l'hydrogène.
• Des travaux pratiques de gestion des risques.
• Une formation théorique et pratique à la maintenance des bus hydrogène.
Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération (RATP Dev) a été mis en circulation et quatre autres véhicules suivront au cours du premier trimestre 2026, pour un total d'une dizaine de bus H2 fin 2026. Ils s...
Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération (RATP Dev) a été mis en circulation et quatre autres véhicules suivront au cours du premier trimestre 2026, pour un total d'une dizaine de bus H2 fin 2026. Ils s'appuient sur le déploiement d'une filière locale hydrogène.
Dans le cadre du renouvellement complet de sa flotte, le territoire combine deux énergies renouvelables. Il s'agit du BioGNV issu de la méthanisation des déchets ménagers sur le site de Kermat à Inzinzac-Lochrist (Morbihan) et de l'hydrogène vert produit localement à Buléon (Morbihan) à partir d'électricité éolienne.
L'objectif est à la fois de réduire les émissions de polluants atmosphériques et de structurer une filière hydrogène durable sur le territoire. Ce choix s'inscrit dans les ambitions locales de décarbonation et de modernisation du réseau de transports collectifs, répondant aux enjeux de mobilité quotidienne des habitants et aux objectifs climat-air-énergie.
Le premier bus H2 de Lorient est un Heuliez équipé d'une pile à combustible Hyundai de 100 kW, de quatre réservoirs d'hydrogène et d'une batterie de 69 kWh. Son autonomie peut atteindre 450 km. Le projet mobilise plusieurs partenaires industriels et institutionnels dont Iveco, Hyundai, FPT Industrial et Lhyfe pour la production d'hydrogène vert.
En parallèle, Lorient Agglomération soutient la formation aux nouvelles technologies de l'énergie à l'IUT de Lorient (licence professionnelle « Gestionnaire énergies, énergies nouvelles, hydrogène ») et à l'ENSIBS (diplôme « Énergies, hydrogène »).
A retenir :
Bus hydrogène Origine France Garantie.
Station hydrogène à charge lente nocturne, portée par Engie / Morbihan Énergies
Hydrogène vert et local, produit à Buléon par Lhyfe, à partir d'électricité éolienne
Déploiement pionnier : Parmi les premeirs bus hydrogène exploités par RATP Dev en France (après La Roche-sur-Yon)
Soutien de l'État et de l'Union Européenne : 6,8 MEuros (station + 19 bus)
Montée en puissance : +10 bus hydrogène d'ici fin 2026
Mobilités en transition : BioGNV, électrique, hybride et projets H₂-ready pour les bus et le maritime
Alors que le GSR2 et la quête de la conduite autonome promettent un avenir radieux au secteur des aides à la conduite (ADAS), l'équipementier allemand ZF choisit de vendre son unité d'affaires consacrée à ses équipements. L'acquéreur est Harman qui f...
Alors que le GSR2 et la quête de la conduite autonome promettent un avenir radieux au secteur des aides à la conduite (ADAS), l'équipementier allemand ZF choisit de vendre son unité d'affaires consacrée à ses équipements. L'acquéreur est Harman qui fait partie de l'immense groupe sud-coréen Samsung.
Grâce à un financement de l'UE qui reste à confirmer au moment où nous écrivons, les transports publics de Sofia (Bulgarie) commandent 75 trolleybus à Škoda Group (République tchèque). Ces véhicules à plancher bas intégral (low floor) disposent d'une...
Grâce à un financement de l'UE qui reste à confirmer au moment où nous écrivons, les transports publics de Sofia (Bulgarie) commandent 75 trolleybus à Škoda Group (République tchèque). Ces véhicules à plancher bas intégral (low floor) disposent d'une batterie qui leur accorde 15 km d'autonomie afin de faire face à un détournement temporaire de ligne ou à une section parcourue régulièrement sans ligne de contact aérienne. Ils se répartissent en deux lots dont 35 12-mètres Škoda 32Tr livrables dans les 12 mois après confirmation du financement, et 40 18-mètres Škoda 27Tr livrables dans les 18 mois après confirmation du financement. Le modèle Škoda 27Tr est fondé sur une collaboration avec Solaris (Pologne, groupe CAF) tandis que le modèle Škoda 32Tr fait appel à SOR (République tchèque). Le montant total du financement est de 56,19MEuros, soit 749000 euros par véhicule en moyenne.
Le constructeur turc met en avant Karsan AI (Autonomous Intelligence) au cours du Consumer Electronics Show (CES) 2026. Grâce à des partenariats, Karsan a développé les versions à conduite autonome de son midibus e-Atak et de son minibus e-Jest. Leur...
Le constructeur turc met en avant Karsan AI (Autonomous Intelligence) au cours du Consumer Electronics Show (CES) 2026. Grâce à des partenariats, Karsan a développé les versions à conduite autonome de son midibus e-Atak et de son minibus e-Jest. Leur autonomie de niveau 4 SAE impose la présence d'un conducteur à bord afin de reprendre le contrôle si nécessaire. Conduite autonome mise à part, Karsan se distingue par une gamme électrique couvrant tous les segments du marché urbain entre 6 et 18 m (hormis 15 m).
Pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026, les lignes de bus de nuit circuleront comme au cours d'une nuit de week-end classique. A partir de 17 h le 31 décembre 2025 et jusqu'à 12 h le 1ᵉʳ janvier 2026, les transport...
Pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026, les lignes de bus de nuit circuleront comme au cours d'une nuit de week-end classique. A partir de 17 h le 31 décembre 2025 et jusqu'à 12 h le 1ᵉʳ janvier 2026, les transports IdFM sont entièrement gratuits hors zones aéroportuaires.
Le site jobboard.fntv.fr partage des milliers d'offres d'emploi relatives aux métiers du transport routier de voyageurs, y compris conducteurs/conductrices, mécaniciens, exploitants, etc. A consulter sans modération....
Le site jobboard.fntv.fr partage des milliers d'offres d'emploi relatives aux métiers du transport routier de voyageurs, y compris conducteurs/conductrices, mécaniciens, exploitants, etc. A consulter sans modération.
La société de transport municipal de Lublin (Pologne) achète 20 trolleybus Solaris Trollino 12 livrables début 2027 pour compléter sa flotte qui comprend déjà plus de 80 Trollino 12. Ces véhicules disposent d'une batterie afin d'être autonomes là où ...
La société de transport municipal de Lublin (Pologne) achète 20 trolleybus Solaris Trollino 12 livrables début 2027 pour compléter sa flotte qui comprend déjà plus de 80 Trollino 12. Ces véhicules disposent d'une batterie afin d'être autonomes là où la ligne de contact est absente ou interrompue, notamment en cas de détournement ponctuel de ligne. Avec Gdynia et Tychy, Lublin est l'une des trois villes polonaises dont le TCP fait appel à des trolleybus. En 2025 et en France, des trolleybus sont en service à Limoges (Hess, Iveco Crealis ), Lyon (Hess), Nancy (Hess) et Saint-Etienne (Solaris Trollino 12).
Créé par l'article 10 de la loi n°2025-379, l'article L2241-6-1 du Code des transports autorise les « agents assermentés de l'exploitant du service de transport ou les agents assermentés d'une entreprise de transport agissant pour le compte de l'expl...
Créé par l'article 10 de la loi n°2025-379, l'article L2241-6-1 du Code des transports autorise les « agents assermentés de l'exploitant du service de transport ou les agents assermentés d'une entreprise de transport agissant pour le compte de l'exploitant » (alinéa 4 de l'Article L2241-1 du Code des transports) à « procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l'intervention ou au comportement des personnes concernées ».
C'est évident, mais c'est mieux lorsque c'est dit et écrit, il est interdit « de monter ou de s'installer sur un véhicule de transport public de personnes, de l'utiliser comme engin de remorquage ou de se tenir sur les marchepieds ou à l'extérieur du...
C'est évident, mais c'est mieux lorsque c'est dit et écrit, il est interdit « de monter ou de s'installer sur un véhicule de transport public de personnes, de l'utiliser comme engin de remorquage ou de se tenir sur les marchepieds ou à l'extérieur dudit véhicule pendant la marche sans autorisation » ainsi que le stipule l'Article L1634-5 du Code des transports créé par l'article 21 de la loi n°2025-379 du 28 avril 2025. Le site web rollerenligne.com décrit la pratique du « roller catch » et rappelle à la fois sa dangerosité, son interdiction et l'inadaptation des rollers à cet emploi.
Pour mémoire, l'interdiction de remorquage par un autre véhicule s'appliquait déjà explicitement aux cycles et aux cyclomoteurs (Article R431-8 du Code de la route) ainsi qu'aux engins de déplacement personnel (Article R412-43-2 du Code de la route). Ces derniers comprennent notamment les trottinettes et les gyropodes. Ils sont définis par les alinéas 6.15 et 6.16 de l'article R311-1 du Code de la route.
Les autocaristes espagnols sont contre le titre de transport unique
En France, les travaux sur le titre de transport unique concernent le périmètre urbain. En Espagne, la discussion sur le titre de transport unique se consacre au transport inter-villes longue distance. L'association Direbús considère que la mise en p...
En France, les travaux sur le titre de transport unique concernent le périmètre urbain. En Espagne, la discussion sur le titre de transport unique se consacre au transport inter-villes longue distance. L'association Direbús considère que la mise en place d'un titre de transport unique renforcerait la mainmise d'un petit nombre de grandes entreprises subventionnées sur les lignes longue distance au détriment de plus petites entreprises, plus agiles, et prétendant être capables de renouveler l'offre au profit de la qualité du service apporté au client.
L'association Direbús estime que la création d'un titre de transport unique national favorise l'utilisation d'un seul segment des transports publics et constitue « un nouvel exemple du mépris des institutions pour les petites et moyennes entreprises du secteur qui proposent des services de transport à la demande ».
Selon l'association, les subventions liées à ce titre unique ne concernent que les lignes régulières interurbaines exploitées par l'État, ce qui concentre les services sur ces lignes et « consolide la fermeture du marché du bus grâce à des fonds publics, réduisant ainsi l'offre de services de transport à la demande ».
Pour Direbús, cette mesure continue de protéger « les privilèges d'une poignée d'opérateurs historiques de bus longue distance, fortement subventionnés par les impôts des PME du secteur, et dont la plupart des concessions ont expiré depuis des années. Parallèlement, elle étouffe des milliers de PME qui pourraient apporter innovation, efficacité et durabilité au système, et surtout, offrir un meilleur service aux usagers à moindre coût ».
Selon Direbús, le maintien de ce statu quo fait de l'Espagne une exception sur le marché européen du transport de voyageurs, où la concurrence et la libéralisation du marché se sont révélées être les outils les plus efficaces pour améliorer la qualité, réduire les prix et progresser vers une plus grande durabilité. « Le titre de transport unique injecte des ressources publiques dans un modèle à bout de souffle, renforçant son inertie et entravant toute véritable libéralisation future du marché », déclare l'organisation patronale.
Selon l'ANFIA, le marché italien des véhicules de TCP de plus de 8 t va clôturer l'année 2025 avec moins de 4000 immatriculations (3629 sur les 11 premiers mois de l'année 2025). Parmi ceux-ci, 1590 sont des autobus urbains, 1016 des véhicules interu...
Selon l'ANFIA, le marché italien des véhicules de TCP de plus de 8 t va clôturer l'année 2025 avec moins de 4000 immatriculations (3629 sur les 11 premiers mois de l'année 2025). Parmi ceux-ci, 1590 sont des autobus urbains, 1016 des véhicules interurbains et 1011 des autocars. La Classe I représente donc 43,8% de ces véhicules.
Le marché italien (janvier-novembre 2025) des véhicules de Classe I correspond à une répartition entre :
- Iveco Bus, 417 véhicules (26,2%),
- Solaris, 285 véhicules (17,9%),
- Mercedes, 158 véhicules (9,9%),
- King Long, 151 véhicules (9,5%),
- Menarinibus, 142 véhicules (8,9%),
- Karsan, 140 véhicules (8,8%),
- Yutong, 64 véhicules (4%),
- Otokar, 58 véhicules (3,6%),
- MAN, 39 véhicules (2,5%),
- Rampini, 29 véhicules (1,8%),
- BMC, 27 véhicules (1,7%),
- Bluebus, 25 véhicules (1,5%),
- Higer, 15 véhicules (0,94%),
- BYD, 14 véhicules (0,88%),
- Guleryuz, 10 véhicules (0,62%),
- Isuzu, 8 véhicules (0,5%),
- Caetano, 5 véhicules (0,3%),
- Alfabus, 2 véhicules (0,12%),
- Scania, 1 véhicule (0,06%).
Le marché italien de la Classe I semble donc assez ouvert avec 19 marques représentées dont une proportion non négligeable des ventes réalisées par des marques extérieures à l'UE (constructeurs turcs et chinois). Malgré cette ouverture, nous notons l'absence d'Irizar et de Volvo en Classe I. Ces chiffres n'indiquent pas les soubassements utilisés par les 10 Guleryuz et les 5 Caetano qui pourraient être des Scania ou des Volvo.
La bonne surprise de Renault sur le segment mini, l'arrivée du soubassement électrique Volvo chez les carrossiers de cars de tourisme, le contexte de la commande record d'IdFM à Heuliez et Iveco, les performances du nouveau pneu urbain Conti ou encor...
La bonne surprise de Renault sur le segment mini, l'arrivée du soubassement électrique Volvo chez les carrossiers de cars de tourisme, le contexte de la commande record d'IdFM à Heuliez et Iveco, les performances du nouveau pneu urbain Conti ou encore, les visites virtuelles des RNTP et de Busworld sont à découvrir dans ce nouveau numéro.
Président de la RATP : Xavier Piechaczyk proposé par Emmanuel Macron
Président du directoire de RTE (réseau de transport d'électricité) depuis 2020 et reconduit à ce poste en juin dernier, Xavier Piechaczyk a exercé dans plusieurs cabinets ministériels (Transports de 2003 à 2008, Écologie et Énergie de 2009 à 2012). I...
Président du directoire de RTE (réseau de transport d'électricité) depuis 2020 et reconduit à ce poste en juin dernier, Xavier Piechaczyk a exercé dans plusieurs cabinets ministériels (Transports de 2003 à 2008, Écologie et Énergie de 2009 à 2012). Il est proposé par Emmanuel Macron pour devenir président de la RATP, succédant à Jean Castex, nommé président de la SNCF pour 4 ans le 29 octobre 2025.