Les bus électriques commandés sous la marque « néerlandaise » eBusco sont des bus chinois produits par Golden Dragon à Longhai (province du Fujian, Chine). L'emploi d'une marque européenne « de façade » pour l'écoulement de la production chinoise devient assez commun. Entre autres exemples, le géant chinois CRRC fournit l'essentiel des bus électriques vendus sous la marque hongroise Ikarus tandis que l'albigeois Safra est tombé dans l'escarcelle du chinois Wanrun.
Après la soi-disant usine BYD de Beauvais sise dans l'ex-entrepôt Michelin où l'activité n'a jamais excédé la pose de pelliculage et de systèmes billettique ou SIV par des prestataires, c'est l'ex-site Renault de Cléon qui a été délaissé en 2025 par eBusco, malgré les promesses. A Beauvais comme à Rouen, les collectivités locales ont soutenu ces simulacres de soutien à l'emploi local en commandant une poignée de bus BYD pour Beauvais, et une fournée de bus eBusco pour Rouen.
Les masques tombent. Hors financement européen de leurs activités européennes qui revient à payer les bus deux fois, les constructeurs chinois n'ont guère l'intention de réindustrialiser l'UE qu'ils ne voient que comme un débouché commercial. Les bus électriques eBusco commandés par Rouen sont donc produits par Golden Dragon. Le premier eBusco 3.0 de 18 m avec éléments en fibre de carbone est sorti de l'usine de Longhai en juillet 2026. Ceci n'a rien de surprenant. eBusco a été créé en 2012, année d'établissement de son partenariat avec Golden Dragon.
BYD et Yutong ont le mérite d'agir à visage découvert sans se dissimuler derrière une marque européenne plus ou moins factice.
Les bus électriques commandés sous la marque « néerlandaise » eBusco sont des bus chinois produits par Golden Dragon à Longhai (province du Fujian, Chine). L'emploi d'une marque européenne « de façade » pour l'écoulement de la production chinoise devient assez commun. Entre autres exemples, le géant chinois CRRC fournit l'essentiel des bus électriques vendus sous la marque hongroise Ikarus tandis que l'albigeois Safra est tombé dans l'escarcelle du chinois Wanrun.
Après la soi-disant usine BYD de Beauvais sise dans l'ex-entrepôt Michelin où l'activité n'a jamais excédé la pose de pelliculage et de systèmes billettique ou SIV par des prestataires, c'est l'ex-site Renault de Cléon qui a été délaissé en 2025 par eBusco, malgré les promesses. A Beauvais comme à Rouen, les collectivités locales ont soutenu ces simulacres de soutien à l'emploi local en commandant une poignée de bus BYD pour Beauvais, et une fournée de bus eBusco pour Rouen.
Les masques tombent. Hors financement européen de leurs activités européennes qui revient à payer les bus deux fois, les constructeurs chinois n'ont guère l'intention de réindustrialiser l'UE qu'ils ne voient que comme un débouché commercial. Les bus électriques eBusco commandés par Rouen sont donc produits par Golden Dragon. Le premier eBusco 3.0 de 18 m avec éléments en fibre de carbone est sorti de l'usine de Longhai en juillet 2026. Ceci n'a rien de surprenant. eBusco a été créé en 2012, année d'établissement de son partenariat avec Golden Dragon.
BYD et Yutong ont le mérite d'agir à visage découvert sans se dissimuler derrière une marque européenne plus ou moins factice.