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9 février 2026 - (64461)

TRANSPORT DE VOYAGEURS

La route est encore longue vers la conduite autonome

Solution envisagée à la pénurie de conducteurs, la conduite autonome effectivement déployée sur la voie publique est actuellement enlisée au niveau 4 SAE. En d'autres termes, le véhicule « sait » théoriquement se conduire seul, mais la présence humaine est maintenue pour pallier toute défaillance. Il faut donc à la fois supporter le coût technologique de l'automatisation et la rémunération du conducteur, spectateur du fonctionnement du véhicule. L'autonomie totale du niveau 5 SAE déployée en environnement complexe (milieu urbain) n'est pas pour demain.

Le déploiement de la conduite autonome dans le TCP s'effectue par étapes, en apprenant vis-à-vis d'un domaine d'emploi défini. A ce jour, la conduite autonome n'est pleinement opérationnelle que dans un environnement où tous les intervenants communiquent entre eux (V2X) ou à défaut, sont prévisibles. Ce peut être le cas dans un dépôt de véhicules où le garage-dégarage des véhicules est automatisable, de même que leur repositionnement ou leur passage à la machine à laver.

Les programmes-pilotes de conduite autonome sur la voie publique sont nombreux. Ils se heurtent le plus souvent à l'impossibilité de passer de l'étape d'apprentissage à un modèle opérationnel viable. En revanche, l'automatisation des mouvements au dépôt est plus réaliste en raison de l'environnement plus prévisible dans lequel elle se déploie. L'automatisation des mouvements au dépôt nécessite la définition préalable des limites opérationnelles, le test sur une flotte expérimentale limitée, puis le passage à l'échelle en remaniant les procédures du dépôt en conséquence.



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